Réflexions de Martine
Plus sérieusement, je ne sais pas si on aura le temps mardi en 90 mn de définir des plans d'action; il me semble qu'il vaudrait mieux éviter de se disperser dans 50 directions : d'abord bien définir les pécificités des produits, des producteurs, des distributeurs et pourquoi pas des consommateurs slow-food, ensuite les recenser, obtenir des engagements sur la pérennité de leur démarche, et ensuite seulement aller émarcher cantines et restaurants, car il faut bien avoir de quoi fournir et savoir de quoi on parle ! Est ce que la proximité géographique ne pourrait pas être un des arguments, car le transport routier n'est pas un acte écologique (mais slow food est il un mouvement écologique ?). Est ce qu'une production de masse si elle répond à certains critères peut être intégrée à la démarche ? Un petit producteur est il obligatoirement slow food ?
Et il y a encore des tas de questions qu'on doit se poser. Gare aux maux de tête et attention à la nuit Halloween !!!
Bises
Martine

Les commentaires récents