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Vendredi 9 Samedi 10 & Dimanche 11 à HASPARREN
marché place de l'église le dimanche
contacter BLE 05 59 65 66 99 pour le programme
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Vendredi 9 Samedi 10 & Dimanche 11 à HASPARREN
marché place de l'église le dimanche
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L'imagination créative de Stéphane Kerouanton et Céline Lanniaux a fait du “Kafé Loco” de Guéthary le rendez-vous incontournable des amateurs d'une cuisine ensoleillée en parfaite harmonie avec l'ambiance qu'ils ont joliment créée dans l'ancienne maison du Chef de Gare de Guéthary.
En parfaite harmonie avec “la beauté sereine de Guéthary, ce petit patelin qui est au bord de la mer” comme l'écrivait le poète Paul-Jean Toulet lorsqu'il vint s'y installer en 1916, ce couple qui a le don de l'accueil a inventé un lieu de vie d'une rare originalité. Tout y est ensoleillé : du décor “marine” où se mêlent bois flottés et belles toiles, tables chaleureuses aux pieds parfois surprenants et toilettes exquises... à la cuisine qui suit le marché de près - une aubaine pour les amateurs de plat du jour comme le remarquable steak de thon, pistou et basilic, proposé sur l'ardoise lors de notre visite - sans oublier l'agréable terrasse longeant la voie ferrée, maison du Chef de Gare oblige, et dominant la mer que Ravel et Debussy aimaient à contempler lors de leur séjour dans ce charmant village où flotte encore leur souvenir.
Dans ce “Kafé Loco” où le sourire va de pair avec la gourmandise, la carte courte et changeante respecte les produits de saison dont elle annonce, chose rare, l'origine : les poissons viennent de Saint-Jean-de-Luz, tout comme le boeuf, commandé à l'excellente “Boucherie des familles”, et les glaces artisanales sont préparées à Hasparren par “le Glacier des Cimes”. Quant aux enfants, si souvent punis par un “menu-enfant” éternellement composé d'un insipide “steak haché frites”, ils découvriront avec bonheur le goût d'une brochette de colin accompagnée d'un riz thaï ou d'une purée de carotte, suivie d'une glace vanille ou chocolat en bâtonnet.
Pour vous prouver que l'imagination est ici au service du produit et la technique au service de la qualité je vous invite à découvrir une très originale “sangria blanche” accompagnée de quelques tranches de jambon Serrano. Précédée d'un millefeuilles de brick à la ricotta et au piquillo (ou d'un parfait tartare de saumon mariné au sel de Guérande et céleri), la dorade coryphène “Mahi-mahi”, sauce coco, était d'une fraîcheur exemplaire. Plein de trouvailles également côté desserts : excellente tarte à la banane ou tiramisu à la verveine d'une exceptionnelle légèreté. Si j'ajoute à cela une carte des vins prête à toutes les alliances vous aurez compris pourquoi cette table m'a réellement séduit. A découvrir d'urgence, ne serait ce que pour le Brunch du dimanche, à 11 heures.
“Kafé Loco”, Gare de Guéthary. tél. 05.59.26.57.44.
Bernard CARRERE publié dans la SEMAINE DU PAYS BASQUE
Prés de 100 variétés de Fromages affinés sur place, allez gouter la difference, tous ses fromages ont une histoire, le vrai gout de la tradition, ...
au bord du bld du BAB (ancien BABY RELAX)
Allez encourager Frédéric MINVIELLE (ancien chef de Rang chez IBARBOURE)
il a plein de produits et de bonnes idées Plateau de fin de repas, mais aussi Plateau apéritif, Repas tous fromages, Plateaux cadeaux, ...
envoyez lui un mail d'encouragement
Petalos del Bierzo 2004
Bierzo, Espagne, rouge
L'accueil que vous avez réservé au millésime 2003, que Robert Parker honorait déjà d'un 92/100, n'a fait que renforcer notre certitude : Petalos del Bierzo est la nouvelle égérie du vin espagnol, dont la qualité connaît une ascension sans précédent !
Imaginez maintenant la Romanée–Conti qui produirait un vin dans le Languedoc… C’est ce qu'il s’est passé en Espagne : Alvaro Palacio a apporté son plus grand savoir-faire et tous ses soins à la élaboration de ce vin provenant d’un petit vignoble du Bierzo (nord-ouest de l’Espagne).
Le 2004 était attendu... Il offre élégance et précision, grâce à un fin bouquet de myrtilles et de notes florales et minérales. La finale est tout simplement savoureuse. Noté 93/100 par Robert Parker, Petalos del Bierzo 2004 est enfin disponible, à seulement 10,90 Euros la bouteille…
| THEMES | LIEUX | DATE | CHEFS |
| LANCEMENT | sept-02 | ||
| PIPERADE | AINHOA | sept-02 | ISABAL+++ |
| AXOA | AINHOA | oct-02 | ISABAL+++ |
| PALOMBES | GARRIS | nov-02 | AUZTEIA |
| NUTRITION & EQUILIBRE | BIARRITZ LYCEE HOTELIER | déc-02 | LYCEE HOTELIER BTZ |
| FILIERE POISSON | BIARRITZ LYCEE HOTELIER | janv-03 | LYCEE HOTELIER BTZ |
| ARTS CULINAIRES | BIDART | févr-03 | IBARBOURE |
| SAGARNO & TXOX | URRUGNE | févr-03 | LAGADEC |
| VINS IROULEGUY | SAINT JEAN PIED DE PORT | mars-03 | LYCEE HOTELIER SJPP |
| AGNEAU AXURIA+JURANCON | BARCUS SOULE | avr-03 | CHILO |
| SAUMON SAUVAGE | BARTHOUIL | mai-03 | ERREUR |
| TRUITE DE BANCA PORC DES ALDUDES | LES ALDUDES | mai-03 | |
| LE TEMPS DES CERISES | ITXASSOU BONNET | juin-03 | BONNET |
| CHAMPIGNONS | BAIGORRY | oct-03 | ARCE |
| PETITS OISEAUX ETC | SAINT JEAN PIED DE PORT | oct-03 | ARRAMBIDE |
| ANNIVERSAIRE PALAIS | BIARRITZ | nov-03 | GAUTHIER |
| TRUFFES | BIRIATOU | déc-03 | BAKEA |
| COCHON DE LAIT+PAIN | PHILIPPE | janv-04 | PHILIPPE |
| CHOCOLAT | USINE HENRIET | févr-04 | ERREUR |
| GATEAU BASQUE | MUSEE GATEAU B SARRE | mars-04 | LASTIRY |
| avr-04 | |||
| ARTS DE LA TABLE | ECO MUSEE BASQUE | mai-04 | META |
| SEL DE SALIES ET VIN DE LAPEYRE | SALIES ++ | juin-04 | DAROZE |
| MUSEE BASQUE | BAYONNE | juil-04 | MARMOUYET |
| VIE BASQUE & SIQUIRO | SARRE | sept-04 | RIGOUX |
| AG BIZI ONA | AINHOA | oct-04 | ISABAL |
| MORUE | ERREUR | nov-04 | ERREUR |
| NUTRITION ET DIETETIQUE | MIRAMAR | déc-04 | DEMANGEL |
| FOIE GRAS+VIN++ | CAMPAGNE ET GOU. | janv-05 | GAUZERE |
| SAGARNO | ASCAIN TXOPINONDO | févr-05 | LAGADEC |
| ALSACE PAYS BASQUE | OSSES | mars-05 | NOUILLET |
| PAINT TRIPOX ETC | ST PEE S NIVELLE | avr-05 | BERROTARAN |
| CIDRE ETC | SAINT JEAN PIED DE PORT | mai-05 | ARRAMBIDE |
MARCHE D EXCEPTION |
CIBOURRE | juin-05 | |
| LANCEMENT GUIDE RAMUNTXO | GOLF CHANTACO | juil-05 |
PIMENT D ANGLET en SEPTEMBRE
LES VIANDES DE TERROIR en OCTOBRE (chez Maurice)
PETRICORENA en NOVEMBRE
PIMENTS D 'ESPELETTE chez ACCOCEBERRY en DECEMBRE
POISSONS MUNDUTEGUI PAUTRIZEL en JANVIER
RTE GOURMANDE+POTERIE en FEVRIER
CHEZ POCHELU FROMAGE en MARS
BIERRE MAULEON en AVRIL
MIEL ET MAMIYA en MAI
Merci de Réagir
Tout en restant l'un des plus
beaux villages du Pays Basque, Sare, sans son clocher et une adresse où
les enfants de Jean et Anne-Marie Fagoaga pourraient vous recevoir,
s'est retrouvé, durant quelques mois, aussi triste que Perpignan sans
sa gare, Toulouse sans son Capitole et Bordeaux sans ses vins.
Dieu merci, Sare vient de retrouver son clocher et Jean et
Guillaume ont investi, avec la complicité de leurs parents, leur maison
de famille pour nous faire partager dans leurs salons et salles à
manger plurielles, un bonheur superlatif. Les tableaux, bibelots et
meubles à la patine d'antan que leur père, le “bon docteur Fagoaga”,
ancien maire du village, et leur mère, femme de goût, ont chiné au
cours des années participent, avec des bouquets grandioses, au charme
de cette demeure dont le petit air de campagne “très british” est en
parfait accord avec l'âme basque des lieux. Connue comme l'une des plus
belles “maisons d'hôtes” de Sare - et Dieu sait si Sare possède des
maisons d'une rare beauté ! - la merveilleuse ferme du XVII° siècle
nichée au coeur d'un jardin exceptionnellement fleuri, “adresse de
toujours” des frères Fagoaga, est désormais l'une des plus belles
maisons gourmandes de la région.
Après avoir fait de “Lastiry”, leur ancienne adresse de Sare, le
rendez-vous des fins gourmets de tout le Pays Basque amoureux de leur
“menu-carte”, Guillaume et Jean ont décidé de ne proposer qu'un “menu
surprise” à “Olabidea”. En fonction du marché (mais aussi de l'humeur)
de Guillaume, vous y retrouverez des plats différents chaque jour. Ces
plats qui ont fait le bonheur des belles maisons de famille d'antan et
de quelques grandes maisons que Guillaume a traversées et auxquelles il
tient à rendre hommage, de “Chez Arrambide” à “Zuberoa”” ou “Mattin
Berasategui” chez lesquels il a appris à conjuguer le terroir des deux
côtés en travaillant le meilleur des produits - terre et mer - pour le
bonheur de nos papilles.
Loin de la foule des villes de la Côte, “Olabidea”, maison
d'exception inventée par “les parents Fagoaga” pour rien d'autre que
“le plaisir” est la plus belle des invitations au rêve. Ouverte à la
gourmandise, elle n'a rien d'un restaurant. Que ce soit dans les
ravissants salon-salle à manger ou sur la vaste terrasse magnifiquement
aménagée, Jean vous y accueille le plus adorablement du monde, en
amisstr. Et c'est parce que l'on ne demande jamais ce que nous allons
goûter lorsque nous nous rendons chez des amis que les deux frères ne
proposent qu'un “menu surprise” servi pour toute la table ! Ajoutez à
cela qu'ils ne reçoivent que sur réservations et que le nombre de
convives est limité à trente et vous comprendrez que le bonheur est à
“Olabidea”. Et pour peu que leur frère Emmanuel saupoudre de ses
merveilleux chevaux les prairies alentour; votre bonheur sera complet.
“Olabidea”, à Sare, tél. 05.59.54.21.85. (Entre le village et
Cherchebruit, prendre le chemin situé en face de la Chapelle Sainte
Catherine et longeant le centre équestre.)
Bernard CARRERE publié dans LA SEMAINE DU PAYS BASQUE
La sécheresse que subissent depuis de trop longues semaines les agriculteurs du Pays Basque donne à l'arrière pays des couleurs automnales : en avance de quelques mois, forêts et fougeraies flamboient sur la palette rougeoyante et dorée des amateurs de peinture vraie. Seul manque le bleu des palombes pour nous croire réellement en automne. C'est l'occasion rêvée pour les vacanciers de l'été ou les touristes de passage de découvrir avec quelques mois d'avance la beauté du Pays Basque à l'arrière saison. Tout est en place pour l'émerveillement : brebis et chevaux, vaches et veaux paissent tranquillement au bruit de leurs sonnailles tout au long des huit villages - Urepel, les Aldudes, Banca, Baïgorry, Irouléguy, Anhaux, Lasse et Ascarat - qui composent la "vallée de Baigorry"et que beaucoup considèrent comme la plus authentique du Pays Basque.
Voici quelques idées de rencontres :
* Urepel en fête propose le 19 août à 20 h. un repas aux anguilles chez Ernaga Koxe et le lendemain à la même heure un méchoui à l'auberge Lafitte (05.59.37.58.58).
* Aux Aldudes, l'élevage "sauvage" du porc basque de Pierre Oteiza (05.59..37.56.11) mérite le détour, tout comme le restaurant Saint Sylvestre (05.59.37.58.13), rendez-vous des randonneurs et autres amateurs des beaux produits de la région.
* A Banca, les forges qui ont fait jadis la fortune de la vallée - et dont on aimerait que le Département ou la Région perpétuent le souvenir - ont laissé quelques vestiges sur les deux rives de la Nive, non loin de la remarquable pisciculture où Michel Goïcochea (05.59.37.45.97) élève le plus naturellement du monde des truites qu'il travaille de manière exceptionnelle.
* A Baïgorry, Daniel Dupuy (05.59.37.43.90) produit foies gras, confits ou simples rillettes d'une
parfaite qualité à accompagner des vins des producteurs d'Irouléguy dont la Cave Coopérative (05.59.35.45.50) magnifiquement réaménagée est la meilleure approche du difficile travail des producteur de cette Appellation en constant progrès.
*Non loin de là, Jean-François Tambourin (05.59.37.40.64) produit dans sa magnifique ferme située au coeur des vignobles un fromage de brebis d'Appellation "Ossau-Iraty" que vous pourrez découvrir avec d'autres produits lors de la Foire Gastronomique et Artisanale de Baïgorry, le 21 août prochain, où se retrouvent d'authentiques producteurs du Pays Basque dont vous constaterez qu'ils n'ont rien de commun avec certaines publicités télévisuelles dont la navrante stupidité devrait avoir pour simple effet de refuser l'achat de produits ridiculisant le plus beau pays du monde.
Bernard CARRERE
Cher Monsieur Ducasse, n'ayant
pas l'honneur de vous connaître, si ce n'est de réputation, je me
permets de vous écrire par l'intermédiaire de mon journal préféré pour
vous demander de m'éclairer sur la déception que j'éprouve lorsque je
m'invite dans vos maisons du Pays Basque. Je me souviens d'un soir à
“Iparla” où Christian Parra me reprocha d'avoir écrit dans la Semaine
du Pays Basque ou le Guide Hubert que votre adresse “n'était pas à la
hauteur de la montagne qui lui a donné son nom.” A l'époque, vous ne
juriez que par son boudin (proposé “à la carte” et en “conserves à
emporter impérativement pour prolonger chez soi ce véritable moment
d'authenticité fait de saveurs et de parfums partagés”) et votre ami
d'il y a deux ans était votre ardent défenseur. Depuis, beaucoup d'eau
a coulé sous le Pont d'Enfer et “Ostape, une Auberge en Navarre” a
rejoint le giron des maisons, provençales ou toscanes, accolées à votre
nom.
Allez-donc savoir pourquoi, lors de mon dernier dîner à “Ostape”,
le joli titre de la pièce “La Ville dont le Prince est un Enfant” s'est
mis à trotter dans ma tête dès la fin du repas. Sur le moment, je n'en
voyais pas la raison : votre bibliothèque regorge plutôt d'oeuvres
d'Anatole France - sans doute en hommage à “La Rôtisserie de la Reine
Pédauque” - que d'écrits de Montherlant. Est-ce l'excellent Kir
“maison” à base de cidre et de crème de cassis, ou les parfaits “amuse
bouche” dominés par “la truite de Banca” et un succulent jambon dont
vous me confierez l'adresse, qui m'ont fait rêver d'un dîner princier ?
Il n'en est rien. Si le titre de cette pièce m'ést revenu ce soir là à
l'esprit, c'est pour l'avoir inconsciemment paraphrasé en “l'Auberge
dont le Chef est un absent.” Cela tient sans doute au déroulement de
mon dîner. Que dire en effet de la “Tarte d'anchois aux herbes” sinon
qu'elle n'était guère goûteuse. Avec trois brins de salade en
accompagnement, crus et totalement dessalés, “mes” anchois s'ennuyaient
ferme sur une pâte pourtant bien relevée. Trop cuit et un peu sec à mon
goût, le pavé de morue à l'ail rose et son jus pimenté précédait un
mini pigeon grillé aux épices, joliment rosé mais chichement entouré
d'un “effeuillé d'oignons nouveaux”. Béarnais et trop jeune, “l'Ossau,
Ardi Gasna” précédait cependant une très légère composition de “fraises
et cerises, granité au vin rouge et caillé de brebis”.
Malgré cet excellent dessert, Cher Monsieur Ducasse, je ne puis
me joindre au choeur des mes confrères chantant vos louanges. Et Dieu
sait si j'aimerais contribuer à votre gloire ! Peut-être y
parviendrai-je un jour, dans un mois, dans un an, lorsque, entre deux
avions, vous passerez par Bidarray, et que, en personne, vous me ferez
cuire un oeuf ! Tout bêtement, sans procuration ! Et ce jour là, j'en
suis convaincu, j'écrirai à mon tour que vous êtes le meilleur
cuisinier du monde.
OSTAPE, Une Auberge en Navarre - 64780 Bidarray. tél.05.59.37.91.91.
Bernard CARRERE publié dans LA SEMAINE DU PAYS BASQUE
BIDART : BELA GORRI, La VOILE ROUGE, plage de l'Ouhabia. tél.05.59.47.79.73.
Sur le front de mer, ce “cabanon-paillotte” à la mode de chez nous
propose une cuisine toute en fraîcheur où se mêlent avec bonheur les
produits du terroir et ceux de l'océan tout proche. Accueil charmant et
ambiance des plus sympathiques : les vacances au bord de l'eau.
BIARRITZ : TRANSAT CAFE, 1 carrefour Hélianthe. tél.05.59.01.13.13.
La terrasse du cinquième étage de l'Hôtel Radysson de Biarritz
offre l'une des plus belles vues qui soit sur l'Océan : De Fontarrabie
aux portes des Landes, toute la Côte Basque s'offre à vous, de la
terrasse ombragée du restaurant, à celle du bar du soir ou à la
piscine. A l'image de ce lieu conçu pour la détente, la cuisine est des
plus simples : gaspacho, tapas, salades variées et simples assiettes de
chipirons sautés, saumon fumé, jambon ou fromage de brebis, poissons ou
lomo à la plancha et desserts à l'avenant. Ouvert tous les jours, midi
et soir.
BAYONNE : ITSAKI, 43, quai Jaureguiberry. Tél. 05 59 46 13 96.
Sympathique brasserie marine donnant sur la Nive pour une cuisine
consacrée aux fruits de mer et aux poissons à la plancha. Accueil
charmant.
BIDART : Le BLUE CARGO, Plage d'Ilbarritz. tél. 05.59.23.54.87.
Adresse incontournable, “à la mode” mais jamais démodée, où les
“touristes” malades des grandes villes viennent faire une cure de
bonheur aux côtés des locaux amateurs d'une cuisine basque des plus
classiques, servie les pieds dans le sable et à des prix encore
raisonnables, vue et ambiance comprises.
CIBOURE-SOCOA : PANTXUA, sur le port. tél. 05.59.47.13.73.
Cuisine d'apparence simple, aux goûts vifs et aux textures marquées
pour cet ancien bistrot de pêcheurs consacré aux produits de la mer
servis dans une “salle à manger-musée” de la peinture régionale dont la
terrasse donnant sur le port de Socoa sert d'écrin à l'accueil
attentionné et plein de charme de Tina et toute sa famille, fidèles à
la tradition de cette belle maison inventée par leurs parents..
CIBOURE : ARRANTZALEAK, 18, avenue Jean Poulou.
Tél. 05 59 47 10 75.Service décontracté et ambiance marine pour ce
bistrot consacré aux fruits de mer et aux poissons superbement grillés
à la plancha. Accueil chaleureux d'une maison de famille.
Bernard CARRERE publié dans la SEMAINE DU PAYS BASQUE
Ne pouvant travailler la vigne à la trop haute altitude de l'Abbaye de
Roncevaux, le "Prieur Don Domingo Etchenique y Sorhouet, premier Maître Vigneron
des Prieurés d'Anhaux et d'Irouléguy" incita ses moines à implanter la vigne sur
les terres pentues d'Irouléguy qui dépendait alors du Royaume de Navarre, dès le
début du XIV° siècle. En réalisant un véritable "travail de Bénédictin" ils
inventèrent sur des parcelles très accidentées et de faibles
dimensions la
culture en terrasses.
Dignes successeurs des "bons pères", une poignée de
vignerons perpétue sur ces coteaux abrupts dominés par un décor majestueux de
montagnes et de vallons la tradition des parcelles en terrasses qui imposent un
travail exclusivement manuel.
Parmi ceux-ci, Thérèse et Michel Riouspeyrous,
"Propriétaires vignerons" à Irouléguy, méritent que vous alliez à leur
rencontre. Ils vous diront comment, par sa structure particulière due à une
architecture géologique complexe, la terre d'Irouléguy se démarque totalement du
reste de la chaîne pyrénéenne. Ils vous parleront du microclimat d'Irouléguy,
bien abrité des vents océaniques, qui se caractérise par des automnes d'une rare
beauté et l'influence des vents du Sud prédominant de septembre à fin
octobre.
Avec de tels guides, vous aurez la chance de voir, toucher, sentir
un parcellaire varié, avec des paysages uniques faits de petits vignobles
entourés de landes, de haies et d'arbres fruitiers. Ils vous expliqueront que
ces "niches écologiques" où s'installent les "auxiliaires" que sont les oiseaux,
participent au maintien des équilibres naturels. Vous découvrirez qu'entre les
pierres des murs ou sur les terrasses enherbées parfois parsemées de tas de
pierres se développent une flore riche et colorée (entre 40 et 60 espèces
différentes) qui participe à la lutte contre l'érosion, fixe les oligo-éléments
des sols et contribue à "l'effet terroir" : ces "plantes compagnes"
utilisées
en soin de la vigne renforcent l'immunité de la plante et
accroissent sa vitalité. Ils vous conteront les décoctions de prèles, les
tisanes d'orties et d'écorce de saule, les macérations de fougères, de piments
et d'huiles essentielles de fenouil qu'ils associent à des laits d'argiles en
insectifuge.
Aller à la rencontre de Thérèse et Michel Riouspeyrous, au
coeur du village d'Irouléguy, s'est découvrir un couple rare et passionné.
Qu'elle soit en rouge, blanc ou rosé, leur production ne pouvait être qu'à leur
image :exceptionnelle ! Un point, c'est tout.
Domaine Arretxea, au village
d'Irouléguy. tél. 05.59.37.33.67.
Bernard CARRERE (aussi publié dans la
Semaine du Pays Basque)
En créant “Zoko Moko”, en basque
“coin tranquille”, Charles Olascuaga et Frédérique Déjardin à
l'accueil, Paul Dubertrand en cuisine ont inventé l'une des meilleures
adresses de Saint-Jean-de-Luz. Paul et Frédérique étant partis vers
d'autres aventures, Charles a tout de suite pensé à appeler à ses côtés
son proche cousin et ami de toujours, Jean-Marie Toyos, pour faire en
sorte que le “tiercé gagnant” se transforme rapidement en “couplé” dont
je puis d'ores et déjà vous dire qu'il sera sans aucun doute, lui
aussi, gagnant.
A l'inverse des pseudo “auberges-bistrots” que l'on voit fleurir
ici et là dans un style basco-rustico-cucu où il ne manque que le béret
vissé sur la tête des serveurs pour faire encore plus bidon, le décor
du “Zoko Moko” est sobre et joliment dépouillé : bois, verre et pierre
pour un mobilier design qui s'intègre fort bien dans cette maison du
XVIII° siècle proche du port de Saint-Jean-de-Luz et à quelques pas de
la maison de l'Infante. Si l'on ne présente plus Charles Olascuaga,
désormais seul à la tête de ce beau navire - professionnel reconnu et
oenologue averti, il est issu d'une famille de pêcheurs luziens et a
bourlingué des Canaries à l'Angleterre, avant de consacrer quinze ans
de sa vie à Hélianthal et ces deux dernières années au “Zoko Moko” -
doit-on réellement présenter Jean-Marie Toyos, dont le parcours est lié
à bon nombre d'excellentes tables de Saint-Jean-de-Luz ? Après avoir
reçu le Prix Lillet et être couronné “Meilleur Chef de Bistrot” à la
tête des cuisines du Bascou, à Paris, Jean-Marie reçut le Prix du Club
des Fourchettes en tant que Chef du Parc Victoria, avant de se mettre
au piano du Kaiku de Jeanne et Emile Ourdanabia, puis à ceux de la
Réserve et de la Potina à Saint-Jean-de-Luz.
Toute en saveurs, la cuisine de Jean-Marie revisite le terroir
régional, mer et arrière pays, avec ingéniosité et talent. Sa carte
parcourt le Pays Basque avec passion tout en regardant vers d'autos
horizons. Ses nems de langoustines à la Thaï, mesclun et jus de bisque
corsé avaient des airs d'ailleurs tandis que sa pièce de thon juste
saisie, lit de chipiron à la luzienne, basquaise séchée, avait l'accent
d'ici. Parfaitement cuite la brochette d'agneau, pommes fondantes et
jus de viandes précédait une très fine feuillantine de fraises et
framboise, crème légère à l'Izarra et confiture de vin d'Irouléguy à
consommer sans modération ! Avec ce tandem familial, l'adresse élégante
et raffinée voulue à trois, a déjà trouvé ses marques, et c'est tant
mieux. A redécouvrir sur réservation !
ZOKO MOKO, 6 rue Mazarin - Saint-Jean-de-Luz .tél. 05.59.08.01.23.
Bernard CARRERE publié dans la SEMAINE DU PAYS BASQUE
Le Piment doux est une production maraîchère traditionnelle de la ceinture verte
de Bayonne. Des générations de maraîchers et de jardiniers l’ont patiemment
façonné pour l’adapter aux caractéristiques du sol et du climat de notre
région.
Le résultat est ce légume odorant et goûteux, indissociable des
tables d’été et des ambiances festives.
C’est le légume des plats
traditionnels du Pays Basque : poulet basquaise, piperade, axoa...
Les
Maraichers du Pays Basque et du Seignanx se sont regroupés en syndicat. Ils ont décidé de
puiser dans leur savoir faire ancestral pour offrir au consommateurs
d’aujourd’hui un produit authentique et vrai, avec une qualité garantie
Ils
ont mis en commun leurs petits secrets de culture, souvent hérités de leurs
parents.
Ils ont choisi les variétés les mieux adaptées à la diversité
bioclimatique locale, issus de sélection des maraîchers traditionnels
locaux.
Puis ils ont commencé à harmoniser leurs modes de
culture.
Concernant la protection des cultures ils préconisent à terme,
l’abandon des produits issus de l’industrie chimique et leur remplacement par
des techniques respectueuses de l’environnement. Quant à la fertilisation un
travail est fait pour substituer les engrais de synthèse par une fumure
d’origine organique.
Ainsi, ils offrent au consommateur un produit de grande
qualité, qu’il pourra reconnaître grâce à un signe distinctif : leur logo «
biper eztia , piment doux du Pays Basque et du Seignanx » figure sur leurs
sachets et leurs plateaux de vrac .
L'été est un moment à part. Ne
serait ce que parce qu'il rime avec vacances et que ces dernières sont
synonymes de promesses de bonheur.
Bonheur d'avoir du temps. Du temps pour sa maison qui a besoin
d'un “coup de jeune”. Bonheur de prendre “son” temps pour lire le
dernier pensum à la mode ou relire les classiques que nous n'avons
jamais vraiment lus. Bonheur de se retrouver autour de grandes tablées
sans avoir à inventer des plats simples et goûteux pour des amis
infidèles le reste de l'année, en réservant simplement sa table dans
quelques unes des bonnes adresses de la Côte Basque.
En conjuguant gentillesse de l'accueil, cuisine marine et
terrienne au service des produits du Pays Basque en son entier, “La
Cucaracha” de Bidart fait partie de celles-ci. Avec une humeur toujours
joyeuse, Philippe Hyppolite veille aux destinées de cette maison de
pêcheurs pour nous offrir tout au long de l'année, hiver comme été, et
quel que soit le climat que nous connaissions alors, des soirées au
beau fixe. Excellemment secondé par une équipe dynamique et
formidablement sympathique, sa table reste l'une des plus agréables
adresses des bords de plage de toute la Côte. Sa carte, tout en
chantant la cuisine la plus représentative d'outre Bidassoa (Parfait
jambon Serrano, cogollos, besugo, merlu à l'espagnole, costilla et une
divine côte de boeuf à la plancha...) est également la meilleure
ambassadrice des produits du terroir du Pays Basque nord (Ventrèche de
thon, moules marinières, chipirons, pavé de morue, magret...) tout en
explorant d'autres contrées gourmandes avec autant de qualité (Lasagne
de légumes Mozarella, tournedos de boeuf à la moelle...) Epicée,
colorée et d'une fraîcheur exemplaire, la cuisine ensoleillée de “La
Cucaracha” respecte avant tout le produit, viande ou poisson, que
Philippe met en valeur en le travaillant le plus simplement à la
Plancha. Ne ratez pas l'excellent fromage Ardi Gasna et les desserts
des bonnes maisons de famille que sont le riz au lait ou un parfait
gâteau au chocolat.
En cette période estivale où bon nombre de publications couvrent
d'éloges quelques adresses décevantes grâce au travail d'une attachée
de presse plus que parfaite - pour ceux qui l'ignoreraient encore, une
attachée de presse est une jeune personne qui est payée pour faire
parler les autres des choses qu'elle ne connaît pas...- il est bon de
constater qu'une adresse comme “La Cucaracha” reste le rendez-vous des
amateurs de cuisine authentique grâce à la plus simple des publicités :
le bouche à oreille.
La Cucaracha, rue de l'Uhabia - 64210 - Bidart. tél.05.59.54.92.89.
Bernard CARRERE publié dans la SAMAINE DU PAYS BASQUE
Carlo Petrini: Slow food, manifeste pour le goût et la biodiversité : La malbouffe ne passera pas !
Jean-Michel Cohen, Jean-Michel Cohen, Patrick Serog : Savoir manger : Le guide des aliments
(*****)
Marie France CHAUVIREY: Connaitre la Cuisine des Tapas
(****)
PATRICE DEMANGEL: LEGERES GOURMANDISES
La cuisine minceur au fil des Saisons
par notre grand ami cuisinier au Miramar à BIARRITZ (*****)
Thierry Souccar, Isabelle Robard : Santé, mensonges et propagande
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