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Quelques photos prises lors du Marché Idoki à Xistaberry

Fetes des Vendages en Jurançon

Jur_aff_fdv_270707_0001












programme Téléchargement JUR_PROG_FV_RECTO_270707.pdf   

Téléchargement JUR_PROG_FV_VERSO_270707.pdf

Le 27 Octobre prochain venez avec nous Cueillir la BIODIVERSITE

Image_bio La biodiversité, ce sont les baleines, les zèbres d’afrique, les orchidées d’amazonie ou l’ours des pyrénées… et aussi les tomates du jardin qui n’ont pas toutes la même forme, les fruits et légumes oubliés, les blés de tous poils et les maïs de toutes les couleurs : grand roux basque, abelardo catalan, narguilé irakien ou palha roxa brésilien...

Aujourd’hui en France seules 3 ou 4 variétés couvrent 60% de l’assolement annuel en blé, et 80% des légumes cultivés il y a cinquante ans ont disparu.

Choisir sa semence dans ses champs et la ressemer, autant de savoir faire transmis par les paysans au cours des âges qui ont permis à toutes les populations de s’assurer une nourriture particulière à chaque région, adaptée à chaque territoire. Ces gestes étaient des évidences mais ont été le plus souvent abandonnés, oubliés.

Aussi le 27 Octobre prochain, les paysans bio d'Aquitaine vous invitent à les redécouvrir, à comprendre l'importance du rôle des agriculteurs quant au maintien de la biodiversité, au cours d'une journée festive de cueillette de maïs ouverte à tous

Après une première fête des cueilleurs volontaires réussie en 2006, nous souhaitons semer et cultiver les riches graines de cette biodiversité, dans les champs, les coeurs et les esprits du plus grand nombre.

Téléchargement Programme08_07.pdf

remzeciements de Skype !!

Pour info  !!  Félicitations ...

Vous savez peut-être que la semaine dernière, Skype n'était pas
disponible pendant un jour ou deux. Il y avait de nombreuses raisons à
cela, et nous sommes ravis d'annoncer que le problème est bel et bien
résolu et que tout est rentré dans l'ordre. Nous sommes réellement
désolés pour tous ceux qui ont essayé d'utiliser Skype pendant cette
période et n'y sont pas parvenus. D'autres n'ont pas essayé d'utiliser
Skype, et par chance n'ont pas été affectés ; mais nous voulons tous
vous rassurer sur le fait que Skype fonctionne de nouveau normalement
et que le problème est réglé.

Nous savons que nous avons nombre d'utilisateurs fidèles à travers le
monde, qui nous envoient leurs commentaires (bons ou mauvais) sur le
fonctionnement de notre entreprise. C'est la communauté Skype qui fait
de nous ce que nous sommes. Sans vous, nos utilisateurs, nous
n'existerions tout simplement pas. Au cours des quatre dernières
années, nous avons aidé des personnes à rester en contact avec leurs
amis et leurs proches sans incident technique majeur et nous voulons
continuer dans cette voie.

Lorsque l'inattendu se produit, il est important de se souvenir de
tous ceux qui nous ont soutenu et dont la loyauté nous a beaucoup
touchés. Nous voulons tous vous remercier de votre soutien, de votre
patience, et de faire partie de la communauté Skype. Et nous
remercions particulièrement ceux qui souhaitaient utiliser Skype la
semaine dernière et n'ont pas pu le faire.

Pour démontrer notre gratitude à tous nos fidèles utilisateurs de
Skype Pro, Skype Unlimited, SkypeIn ou de la messagerie Skype, nous
ajoutons gratuitement sept jours à votre abonnement actuel. Et même si
Skype ne vous a pas manqué la semaine dernière, vous pouvez également
bénéficier d'une semaine gratuite sur Skype, aux frais de la maison !

Alors faites-vous plaisir, appelez ceux que vous aimez, amis, famille,
collègues et merci encore.

À bientôt,
toute l'équipe Skype

Du biocarburant à la mémoire des peuples, tout se tient...

            

Cela se passe comme pour un jeu de dominos               : si on fait tomber la première pièce, elle entraîne toutes les               autres.
             
              Les gouvernements des pays industrialisés, Etats-Unis en tête, ne               veulent plus être dépendants du pétrole en provenance d’autres pays.               C’est pourquoi ils ont décidé d’encourager fortement la production               de biocarburants, le plus souvent à travers de vastes programmes               de subventions et à travers des accords internationaux. Par exemple,               les agriculteurs qui cultivent déjà du maïs cherchent à augmenter               leur rendement-hectare par tous les moyens, y compris le recours               aux OGM (qui sera facilité par le fait qu’il ne s’agit pas de cultures               alimentaires), aux pesticides et aux fertilisants chimiques. Ceux               qui, en revanche, n’avaient jamais cultivé de maïs s’y mettront               à leur tour, attirés par ces conditions de cultures, et parfois               au détriment d’autres cultures destinées à l’alimentation.
             
              Le prix du maïs a déjà connu de ce fait une hausse notable, et il               pourrait prochainement atteindre des niveaux record, dans la perspective               d’un marché global. Par ricochet, le prix d’autres céréales telles               que le blé et le riz augmentera également. La Chine, dont les réserves               sont en train de s’épuiser, a déjà commencé à importer ces aliments,               ce qui a totalement bouleversé les équilibres mondiaux et entraîné               de lourdes conséquences au niveau local.
             
              Mais si un jour l’on trouve une autre source d’énergie, des pays               entiers (en particulier les pays en voie de développement, pour               qui cette culture représente un moyen de rembourser leurs dettes)               ne pourront ni vendre leur production destinée au biocarburant,               ni satisfaire à leurs besoins alimentaires faute d’avoir su conserver               leurs cultures vivrières.
              Un jour, peut-être, les ressources du terrain auront été épuisées               par ce nouveau type de monoculture intensive.
              Un jour peut-être...
             
              En attendant, le mouvement de disparition de la biodiversité végétale               s’accélère : de jour en jour, le monde se nourrit avec de moins               en moins de variétés végétales et cette tendance est renforcée par               l’utilisation des OGM qui nous font miroiter les bienfaits de soi-disant               “super céréales” aux fabuleuses propriétés. Ces OGM nous seront               présentés comme la réponse naturelle pour nourrir le monde lorsque               les cultures «alimentaires» ne suffiront plus.
             
              Nous sommes ainsi en train de perdre le patrimoine qui est naturellement               adapté à nos terres et dont la diversité nous sauverait également               en cas de plaie ou de catastrophe naturelle.
              En attendant, en même temps que la capacité des peuples à se nourrir,               nous perdons la mémoire de ce qui nous a alimenté pendant des siècles.               C’est cette mémoire qu’il nous faut absolument retrouver et préserver.               La variété d’igname qui pousse ou poussait si bien au nord du Mali               et dont le goût est si différent de celui des autres régions, dans               quels plats l’utilisait on déjà?
              Grand-mère, s’il te plaît, raconte...

            

  Carlo               Petrini

ne ratez pas !! du Porc Basque rien que pour vous ...

Nous  voulons  faire  un essai  et  avoir  votre  avis, (merci de réagir dans les commentaires ou  par mail )


notre  ami Jean-Marie OCAFRAIN eleveur à BANCA de  Porc Basque (et d'autres betes ...)nous fait part de ses possibilités

Pour l’organisation, si jamais, il y en a qui sont intéressés par les produits : comment fait-on pour prendre les commandes (soit à toi, soit à moi par email), ainsi que pour les livraisons (y a t’il un point de rencontre commun où sinon je livre chez les particuliers.)

Pour information, voici la viande fraîche que j’aurais pendant les prochaines semaines :

 

Ø Agneau : semaine prochaine. Prise de commande au plus tard le 26 août.

Ø Veau : semaine 36 (le mercredi 5 septembre). Prise de commande au plus tard le 1er septembre.

Ø Porc basque : le week-end du 15 septembre. Prise de commande au plus tard le 11 septembre.

Lekaiobon_de_commande

Réunion préparatoire au marché du 15 Septembre

nous étions une quinzaine lundi soir pour continuer à organiser cette manifestation
chacun aura  son role, nous cherchons encore quelques volontaires  contact@biziona.com

Un quartier de Berlin en révolte contre McDo

La colère gronde à Kreuzberg –un des quartiers les plus rebelles de Berlin– depuis l'annonce de l'ouverture cet automne d'un restaurant McDonald's en plein centre de cette enclave de l'antimondialisation où se concentrent les ayatollahs de la nourriture bio.

Berlin compte actuellement une quarantaine de restaurants McDonald's disséminés sur le vaste territoire de la ville mais c'est aussi la capitale allemande de la nourriture biologique. On y trouve des dizaines de supermarchés et de boucheries labellisés bio. C'est pourquoi la décision de la chaîne de fast-food de s'installer à Kreuzberg a suscité une réaction de colère chez ses habitants, qui ont considéré que leur sanctuaire était profané. De plus, dans ce quartier qui s'est fortement mobilisé contre l'invasion de l'Irak, beaucoup des résidents ont perçu McDonald's comme le symbole envahissant du turbo-capitalisme, qui sous-paye et exploite ses employés et vend à sa clientèle une nourriture malsaine et dangereuse pour la santé car génétiquement modifiée.

Le local prévu pour recevoir ce McDo de la discorde est donc en cours d'aménagement au cœur du Berlin peuplé de squatters, de punks, de nerds (fous d'internet), d'écologistes et de contestataires de tous bords. Aussi, depuis le début de l'été où des manifestants du groupe McWiderstand (c'est-à-dire McRésistance) l'avaient pris pour cible et couverts de graffitis, le chantier est protégé en permanence par une escouade d'agents de sécurité ronchons et faussement décontractés. Mais, la semaine dernière, lors d'une attaque éclair qui a pris de vitesse les cerbères et les forces de police tardivement appelées à la rescousse, le groupe –dont les militants étaient grimés en clown Ronald McDonald– a pu récidiver et manifester bruyamment devant l'immeuble.

Philipp Raschdorff, le porte-parole du groupe, a une nouvelle fois dénoncé "les effets nocifs sur les enfants du quartier des mets délicats concoctés par McDonald's" en agitant la crainte que ceux-ci "ne deviennent obèses s'ils fréquentent l'endroit". Il a reçu le soutien du député Verts Hans-Christian Ströbele, qui a lui aussi demandé à McDonald de renoncer à son projet. "Kreuzberg est un quartier altenatif où il n'y a ni Burger King, ni Ikea. Ses habitants ne veulent pas que McDonald's s'installe ici", a-t-il insisté en évoquant sa crainte que la puissance publicitaire de McDonald's ne finisse par modifier le comportement alimentaire des jeunes du quartier.

McDonald's emploie 52000 personnes dans les 1276 restaurants qu'il exploite en Allemagne. Alexander Schramm, le porte-parole de McDonald's Allemagne, a rejeté les objections du groupe McWiderstand. "Ce nouveau site va simplement s'ajouter au choix de restauration déjà très diversifié et ouvert qu'offre Kreuzberg", a-t-il précisé, sans être troublé par cette levée de boucliers dans cette partie de la ville qui compte autant de militants altermondialistes au mètre carré qu'il y a d'arbres dans les parcs et les avenues de Berlin. Mais quelle mouche a donc piqué McDo pour l'inciter à aller ouvrir un fast-food au cœur du Berlin anticapitaliste et bohème dont les habitants ont la malbouffe en horreur?

 

Viser la lune ....

 Editorial par Carlo Petrini * (revue Slow Food International n°57)

 

De grandes choses se préparent pour slow food ….il m'arrive de m'arreter pour réfléchir à ce que nous avons accompli et à ce que nous sommes devenu pendant les 20 dernières années

 

 

Sf_presidentcarlopetrini Depuis que nous avons embarqué dans cette grande aventure, notre philosophie a évolué. Nous sommes passés du droit au plaisir, notamment à travers la défense de la biodiversité, à la poursuite d'une nourriture «bonne, propre et juste». Ces deux éléments, et d'autres aussi, font désormais un tout cohérent. Leur dénominateur commun? La joie d'être, de rêver et de réfléchir ensemble. Une chanson de l'auteur interprète Claudio Lolli m'a fait récemment penser à ce que Slow Food représente aujourd'hui et comment le mouvement devrait se développer dans les années à venir. Les vers que nous avions adopté comme une devise dans le numéro 56 de Slow, «Nous rendons la terre riche / Nous qui souffrons/ Maladie du sommeil et malaria/ Nous qui récoltons le coton, le riz, le blé/ nous qui plantons le maïs/ D'un bout à l'autre du plateau/ Nous pénétrons les forêts/ Nous cultivons les savanes/ Nos bras chaque jour cherchent plus loin» résonne comme l'hymne de notre mouvement. Unis mais hétérogènes, soucieux de faire quelque chose pour notre planète et, à travers les fruits qu'elle nous donne (c'est à dire notre alimentation), de contribuer au plaisir et au bien-être du plus grand nombre possible de ses habitants. Dans ce texte, les mots«C'est nous qui embellissons la lune/ Avec nos vies/ Vêtues de loques et de perles de verre» sont à l'image de notre idéalisme. La lune évoque la quintessence de Slow Food, une distillation des principes qui n'ont pas changé en 20 ans d'activité. La lune dit notre utopisme, notre penchant pour la réflexion, la réflexion positive. La lune dit notre courage de rêver, d'inventer et de trouver des liens entre des choses qui paraissaient jusqu'alors isolées. La lune dit notre culture ouverte au monde des paysans sans terre, des petits agriculteurs, des chefs de cuisine et des universitaires.

Révolution

Champs, cuisines, universités, pays, villages, villes ‑une culture complexe et innovante ouverte à tout et à tous comme source de croissance, de création et de plaisir. En associant plaisir et engagement, nous avons déclenché une révolution culturelle mineure qui a fait des émules dans le monde entier, s'adaptant partout aux réalités locales et impliquant tous types de personnes. Ne sous-estimons pas les effets de la pensée collective: les résultats obtenus à ce jour ne peuvent que nous donner plus de foi dans le travail que nous avons entrepris. C'est une leçon que nous tirons de la gastronomie, cette science interdisciplinaire sur laquelle s'est bâtie notre nouvelle approche, la graine qui a fait germer et croître notre mouvement. Maintenant que je regarde en arrière, je me rends compte que le chemin que nous avons parcouru nous rend unique, mais aussi que ce chemin ne peut être tout à fait compris qu'à travers un long bilan. En nous cantonnant aux taches quotidiennes, nous aussi, nous risquons de perdre de vue l'amplitude et l'importance de toutes les choses que nous avons réussi à faire bouger. C'est encore plus vrai des observateurs extérieurs, dont certains pensent que, parce qu'ils nous ont connus il y a vingt ans, ils savent qui nous sommes aujourd'hui. Ceux que nous n'avons pas informé régulièrement des évolutions constantes qui caractérisent le mouvement peuvent avoir de nous une image floue, peut-être même déformée. À nous aussi, il est difficile de fournir une description fidèle de nous-mêmes. Comme pour les êtres humains: ils sont difficiles à résumer de l'extérieur, mais il n'est pas plus facile de se résumer soi-même. Dans le passé, il m'est arrivé de décrire Slow Food comme un organisme vivant. Un organisme doué d'une multiplicité d'âmes, de compétences, de modes de vie. Je voulais décrire à quel point notre réseau de réseaux (des associations nationales et internationales, les communautés de Terra Madre, les Presidia, etc.) est une entité qui ne se repose jamais sur les lauriers, qui ne cesse jamais de changer et de grandir. Au fil des jours, nous prenons le temps de nous regarder dans un miroir pour évaluer notre progression. Pour nous réinventer, éliminer nos éventuels défauts, pour nous étendre ou réduire la voilure, selon ce qu'exige comme une organisation classique, mais comme n'importe quel organisme vivant, en interaction constante avec son milieu. Et comme tout organisme vivant, nous devenons de plus en plus complexes dans une société de plus en plus complexe ou l'immatériel prend de plus en plus d'importance au détriment du concret. II nous faut être pleinement conscients de ce fait, mais sans perdre de vue que l'objet de notre attention reste l'une des choses les plus tangibles, les plus matérielles de la terre : devons prendre conscience de notre capacité à gérer les phénomènes qui articuleront le futur. Ce que nous sommes, le chemin que nous avons parcouru et notre histoire ne nous disent pas autre chose

 

* Président de Slow Food et auteur de plusieurs livres, dont Bon, propre et juste : Éthique de la gastronomie et souveraineté alimentaire et de Slow Food, manifeste pour le goût et la biodiversité : La malbouffe ne passera pas ! (éditions Yves  Michel)

 

 

 

 

 

Slow Slow Slow

Ne ratez pas  le N° 57  de  la  revue Slow Food International  (dont  voici  la  couverture & l'edito)

Sf_couv_2 Un article publié au Canadian National Post il y a environ deux mois racontait comment un certain John Brown, «né et élevé à Calgary», s'est perdu au volant de sa Jeep Cherokee dans la banlieue de sa propre ville. «Sans s'en rendre compte, il a pris une mauvaise direction, s'éloignant des vagues successives de quartiers résidentiels aux maisons faites à la chaîne et des Wal-Mart et des Home Dépôt qui les approvisionnent.» Brown a fini par retrouver son chemin à travers cette morne étendue, mais cet incident l'a marqué. En tant qu'«architecte devenu militant», il n'a pu s'empêcher de penser que d'autres plans d'urbanisme devaient exister. Une alternative à ce modèle suburbain standard tel qu'on le retrouve de Bombay à Manchester, de Rio à Rome. C'est ainsi qu'est né le mouvement Slow Home. «Comme le fast food nous sépare de l'origine de ce que nous mangeons et de sa préparation, nous devenons de plus en plus étrangers au processus de fabrication de nos propres maisons», observe Brown, qui souhaite désormais diffuser la bonne parole auprès des propriétaires du monde entier et leur enseigner comment mieux soigner leur lieu de vie
Slow Home est le dernier d'une longue série de dérivés de Slow Food, sans aucun doute inspiré par la philosophie contenue dans le manifeste du mouvement: «Nous sommes devenus les esclaves de la précipitation permanente. Nous avons tous succombé au même virus: celui de la Vie en Vitesse, qui a cassé nos coutumes, s'est insinué dans l'intimité de nos maisons et nous pousse à manger du fast food.»

Si, comme le prétend l'analyste politique britannique Geoff Andrews, «Slow Food opère une critique holistique qui a pour but de remettre en question une bonne partie de la philosophie qui sous-tend la globalisation néolibérale: une vie en accéléré, la dégradation environnementale, l'utilisation de produits génétiquement modifiés, l'obésité croissante et, de plus en plus, l'inégalité à l'échelle de la planète», il s'ensuit que le phénomène devrait avoir une portée impressionnante, voire attirer des sympathisants venus d'autres sphères que celle de la nourriture elle-même. II n'y a donc rien de surprenant à ce que dans son livre ln Praise ofSlow («éloge de Slow»), le journaliste Cari Honoré parle d'un mouvement Slow étendu à l'échelle de la planète, englobant la nourriture, les villes, la médecine, le sexe et le travail. On trouvera confirmation de cette idée en surfant sur le web, notamment du côté des blogs. Allez sur Google, tapez «Slow» et un mot de votre choix et vous ne manquerez pas d'en découvrir des déclinaisons inédites. «Slow Travel», pour le voyage, suggère ainsi: «Ralentissez, immergez vous dans la culture locale et épargnez vous la frénésie des visites de monuments menées tambour battant. Slow Travel: une magnifique façon de voyager!» Mais il existe aussi un «Marketing Slow», qui «se concentre sur les rapports humains, de personne à personne, à l'abri du stress ambiant, plutôt que de s'adresser à ces masses indistinctes qui constituent la cible des annonceurs télé.» II y a aussi le "Slow Sex " le meilleur lieu pour ralentir, c'est au lit». Et même le rasage estampillé «Slow», «pour un rasage attentif, c'est à dire un travail bien fait». Émanant de toutes couches de la société, les Slow ceci et les Slow cela sont nombreux et se classent du plus raisonnable au parfaitement incroyable

Certains de ces dérivés peuvent se targuer d'excellente références, parfois au-delà du label Slow Food. La promotion des festivals de musique traditionnelle «Slow Folk», par exemple, est une aventure dont Slow Food et MEI («Meeting Etichette Indipendenti», la rencontre des labels indépendants) partagent

la responsabilité. Derrière

cette initiative, un raisonnement simple: pour comprendre totalement un produit alimentaire, il faut connaître son contexte culturel de la musique à l'histoire, en passant par les traditions orales, l'architecture et le paysage. Quant à «Slow Cities», c'est un réseau international de conseils municipaux qui travaillent à améliorer la qualité de vie dans leur ville en se basant sur une charte commune. Enfin, «Slow Food on Film» fête les courts métrages consacrés au bonheur de manger et a inspiré de nombreux autres festivals identiques à travers le monde.

Après avoir célébré son 10' anniversaire l'année dernière, Slow s'apprête à fermer boutique. Le prochain numéro, le 58, sera le dernier dans l'histoire de ce journal. Sans prétendre à l'exhaustivité, les pages qui suivent démontreront la portée des concepts liant lenteur et alimentation à travers le monde grâce à un tour d'horizon de quelques-uns des phénomènes que ces idées ont pu inspirer. Tandis que Slow Food continue, de son côté, à faire naître des réseaux interconnectés (entre les universités, le monde de la restauration et celui de sa philosophie ne cesse de souffler des idées neuves aux quatre coins de la planète.

Marché à la Ferme au Domaine BORDATTO à JAXU

Dsc01299 Vendredi 17 août 
 
de 10 h à 14 h
 
Marché à la Ferme IDOKI 
 
au Domaine BORDATTO
 
Producteurs de jus de pomme, cidre et vin. 
 
à Jaxu (près de Saint Jean Pied de Port)
     
Pascale et Bixintxo Aphaule, producteurs fermiers IDOKI de jus de pomme, cidre et vin. Jeunes agriculteurs à Jaxu, nous produisons des cidres, jus de pommes et gelées à partir de vieilles variétés de pommes locales que nous tentons de sauver petit à petit, et du vin rouge en A.O.C Irouléguy, issu d'une vigne quasi antédiluvienne flanquée au sommet de sa colline.
 
L'accueil à la ferme est l'occasion de parler de ce métier passionnant. En se promenant dans le verger, le chai, et en partageant un moment de dégustation autour d'une bonne table, on comprend que la fête est le meilleur moyen de profiter de toutes les richesses qui mûrissent dans ce petit coin fabuleux.
 
Pour plus de détails : 05 59 49 18 22 (Domaine Bordatto)

l'ame basque à travers ses villages

tres bel article de l'express 
cliquez ici

Art de Vivre à Arcangues les 11, 12 & 13 Aout

Arcangue4x3001_0001

Espatong la sandale "écolo" de nos amis de Planetik

Espatong_sud_ouest_aout_2007_72dpi






































publié par  le Journal Sud Ouest  du  3aout

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