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Bizi Ona nouvelles pratiques

Amis(ies)

certains  d'entre vous recoivent nos informations aussi par  le mail, (si vous ne les recevez pas ou plus, regardez dans votre boite anti-spams) et  bien nous  allons modifier  nos  relations;

à  Slow Food, le  mouvement  dans  lequel nous militons il y a aussi  une  cotisation (pas importante de 50 euros), mais la  payer  ou  pas marque  une  difference, et  il est  "normal" qu'il y ait  des relations differentes entre  ceux  qui acceptent  la  regle  et  les  autres  ...

Attention nous  ne  faisons  surtout  pas  la course  à  la cotise et  nous  acceptons de  travailler, "jouer"  avec ceux  qui ne  la  payent  pas, (Jeunes, Personnes qui ne  peuvent pas ou autres...), nous  militons meme  dans ce  sens, mais  au  moins  les choses  sont claires  ....

Nous  recherchons  des  personnes  engagées et  qui  le  disent  
et  qui  participent  !!

Engagez vous  !!! et  donc  merci de  nous  ecrire à contact@biziona.com

** Par ailleurs Notre  prochaine réunion est  le 6 Décembre  chez  nos
amis MARMOUYET au CHISTERA à Bayonne à 19h, nous  aurons  le  grand 
plaisir de  recevoir Mr MAHAU   Président  des pecheurs de l'Adour,
peu d'entre  vous  se  sont inscrits, j'avais dit  nombre limité,
mais  là  on est  loin du  compte !!

donc  nous comptons  sur  vous !!  contact@biziona.com


Enfin Merci de  vos remarques  reflexions  et  Conseils

Photos de la soirée Palombes à Lentabat (Saint Palais)

Palombes à Lentabat (St Palais)

la Palombe au Pays Basque

Jacques LUQUET  grand spécialiste  nous explique les tenants et aboutisements de cette chasse traditionnelle

Libérer la force travail

Trés bel article de Thierry CROUZET dans son blog le 5eme pouvoir   Le Peuple des connecteurs

Je crois que la longue traîne est vitale pour chacun de nous comme pour la biosphère dans son ensemble. La longue traîne, si elle s’installe, nous fera sortir définitivement de l’âge industriel et de la forme de capitalisme qui l’accompagne.

J’ai présenté la longue traîne dans Le cinquième pouvoir. Je résume l’idée : sur le net, l’espace de stockage dans les boutiques n’étant pas limité, tous les produits peuvent être vendus, mêmes ceux qui ne trouvent pas beaucoup d’acheteurs. Alors que les grandes surfaces vendent peu de produits en grande quantité, les boutiques web peuvent vendre beaucoup de produits en petite quantité.

Nous ne devons pas rester passifs devant ce phénomène, nous devons devenir des activistes de la longue traîne.

  1. La longue traîne est ouverte. Tout le monde peut entrer dans le jeu (par exemple les blogueurs dans celui des médias). Les fournisseurs sont libres de créer les produits qu’ils jugent bons et de les fabriquer comme ils le souhaitent. La grande distribution n’impose plus sa dictature. C’est ainsi que de nombreux agriculteurs regagnent leur liberté en passant à la vente directe. Avec le microcrédit, chacun de nous peut entrer dans la longue traîne financière.
  2. Les petits ont le droit d’exister. Nous n’avons pas pour obligation de vouloir nous faire de plus en plus gros. Chacun peut rester à la place qui lui convient, à une échelle non industrielle. Chacun peut aussi se joindre à un réseau et participer à une force globale (d’où mon travail en cours sur le projet coZop).
  3. Dans notre monde technologique, l’échelle non industrielle n’empêche pas la création de produits technologiquement révolutionnaires. Nous le voyons aujourd’hui avec l’approche open source pour le développement de logiciels. Demain, avec les nanotechnologies, nous façonneront la matière sans recourir aux infrastructures industrielles. La technologie nous libère peu à peu de l’outil de production.
  4. Puisque les petits ont leur place, le salariat n’est plus une obligation. Nous pouvons travailler pour notre propre compte, en collaboration avec un réseau, sans jamais devenir le patron de personne. La longue traîne libère la force de travail. Même le salarié est plus fort car il sait qu’il existe d’autres façons de gagner sa vie.
  5. Un petit producteur, qui vit grâce à la longue traîne, peut adapter son offre à sa clientèle. Une offre adaptée, en correspondant mieux aux besoins, a plus de chance d’offrir une réponse durable. Par exemple, je crois savoir que les chaussures sur mesure s’usent moins que les chaussures standardisées. La longue traîne implique une forme de sur mesure, le sur mesure va dans le sens de la durabilité. On ne fabrique que ce dont a besoin le consommateur.
  6. La longue traîne implique un nombre sans cesse grandissant d’acteurs, chacun expérimentant, se fourvoyant et parfois réussissant des coups de maîtres. Dans le sens de l’intelligence collective, elle accélère l’innovation, nous garantit une meilleure réactivité en temps de crise.
  7. L’élargissement presque infini de l’offre laisse le consommateur libre de choisir ce qu’il veut, donc d’influencer ce qui se fabrique. Dans un monde de longue traîne, le consommateur est roi. Nous pouvons orienter l’industrie vers un modèle de fonctionnement qui nous convient. Si nous souhaitons un monde durable, les industriels n’auront pas d’autres choix que de nous suivre. Le libéralisme économique avait libéré la capacité d’entreprendre, nous libérons celle de consommer.
  8. Plus nous prendrons goût à la longue traîne, plus les industriels auront du mal à recruter un personnel qualifié. Peu à peu, l’intelligence changera de camps. Les grands industriels péricliteront. Le capital se redistribuera.
  9. La fin de l’ancien monde capitaliste, donc la fin de l’actionnariat, la fin de la rémunération du capital (d’une certaine façon incompatible avec l’idée de durabilité parce qu’elle favorise celle de rentabilité), consacrera définitivement la libération de la force travail.
  10. Cette fin sera obtenue au sein même du libéralisme… justement grâce à une généralisation de la liberté que nous laisse entrevoir la longue traîne. Cette fin viendra d’elle-même, sans loi, sans violence, juste parce que nous le voulons.

Coca-Cola, c’est aussi ça…

Les agriculteurs indiens pensent avoir trouvé le moyen de protéger leurs récoltes des insectes. Au lieu d’acheter au prix fort des pesticides brevetés à des multinationales, ils pulvérisent leurs champs de coton et de piments de Coca-Cola. Au mois d’octobre, des centaines d’agriculteurs de l’Andhra Pradesh et du Chhattisgarh ont eu recours à cette méthode. Et, comme le bruit court que le Coca-Cola est efficace et qu’il est beaucoup moins coûteux que tous les produits proposés par Monsanto, Shell ou Dow, des milliers de paysans ne devraient pas tarder à leur emboîter le pas.


Gotu Laxmaiah, qui cultive plusieurs hectares de coton à Ramakrishnapuram, dans l’Andhra Pradesh, s’est dit ravi de ce nouveau pesticide : “Je me suis rendu compte que les insectes nuisibles mouraient peu après la pulvérisation”, a-t-il confié au Deccan Herald.


Coca-Cola a connu une année très difficile en Inde. Des agriculteurs de l’Andhra Pradesh ont accusé l’entreprise de pomper trop d’eau pour ses usines d’embouteillage, et une commission gouvernementale a établi que ses boissons produites dans le pays, tout comme celles de Pepsi-Cola, renfermaient des quantités inacceptables de résidus de pesticides. Mais, pour les paysans comme M. Laxmaiah, les pulvérisations de colas sont inestimables : le produit peut être manipulé sans crainte, il n’a pas besoin d’être dilué et, surtout, il est bon marché.


Alors qu’un litre d’Avant, de Tracer ou de Nuvocron, trois pesticides indiens très répandus, se vend environ 10 000 roupies [soit 170 euros], un litre et demi de Coca-Cola fabriqué en Inde ne coûte pas plus de 30 roupies [soit 50 centimes d’euro], ce qui limite à 270 roupies le coût de pulvérisation d’un demi-hectare.


Manifestement, ce n’est pas la mystérieuse et légendaire composition du Coca-Cola qui dérange les insectes, puisque les agriculteurs portent aussi au pinacle Pepsi-Cola, Thums Up et d’autres boissons gazeuses. Les principaux ingrédients des différents colas sont l’eau et le sucre, mais certains fabricants ajoutent de l’acide citrique et de l’acide phosphorique pour mieux exciter les papilles gustatives des consommateurs.


“Je pense que le Coca-Cola a trouvé là son véritable usage, observe un éminent agronome indien, Devinder Sharma. Les agriculteurs ont toujours utilisé des solutions sucrées pour inciter les fourmis rouges à manger les larves d’insectes. Les colas peuvent jouer le même rôle.”


Depuis des années, on débat des propriétés du Coca-Cola : nettoyant efficace pour les toilettes et les pare-brise, c’est aussi un puissant antirouille. Selon des rapports non confirmés, le New Coke, une nouvelle formule de Coca-Cola (qui n’a pas rencontré le succès escompté) serait utilisé en Chine comme spermicide.


Le 1er novembre, un porte-parole de Coca-Cola à Atlanta a émis des réserves sur l’utilisation de sa boisson phare comme pesticide : “Nous avons connaissance d’un cas isolé où un agriculteur aurait utilisé une boisson gazeuse dans le traitement de ses récoltes. Ces boissons n’ont pas le même effet que les pesticides lorsqu’elles sont pulvérisées sur le sol ou sur les récoltes. Leur efficacité ne repose sur aucune base scientifique, et il ne servirait à rien d’utiliser ces boissons à cet effet.”

Fruits et légumes de saison

Logoactionconso150px Consommer des fruits et légumes de saison permet - outre l’avantage de la fraîcheur pour la qualité des produits - d’éviter les productions lointaines ou délocalisées, avec leurs conséquences sanitaires (utilisation accrue de conservateurs, possibilité d’irradiation), environnementales (énergie, transport, surcroît d’emballages) et sociales (concurrence entre producteurs de la planète, au détriment de l’économie locale).
le tableau

Conférence débat samedi 10 novembre 2007 à partir de 8 h30 à l'Auditorium de la CCI Bayonne Pays Basque, en visioconférence avec le Salon des Energies Renouvelables de Mauléon

Oeuvrer pour un aménagement équilibré du territoire : le Pays Basque intérieur voit partir certains de ses emplois pour le BAB dans des conditions qu’aucune petite commune ne peut offrir.

Comment renverser cette tendance ? quels moyens imaginer et mettre en place ? qu’en pensent les chefs d’entreprise ? les décideurs politiques ? les chambres consulaires ? les banques ? etc.
Ce colloque compte sur de nombreux intervenants. Des témoignages d’entreprises sont prévus le matin ; l’après-midi, de nombreux élus du Littoral et de l’intérieur du Pays Basque prendront également la parole sur ce thème.

Cette journée est organisée par Hemen (Association d’animation économique, pour la création d’emplois en Pays Basque), journée de réflexion ouverte à toutes et à tous afin de réfléchir autour de ces questions et de tenter de dessiner des pistes de propositions.


Inscrivez-vous dès à présent (conférence et buffet) auprès d’Hemen au 05 59 52 56 02 ou
hemen@hemen-herrikoa.org ou directement sur www.hemen-herrikoa.org

Voir le programme détaillé

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