Il y aura des petits pois, du fenouil et de la menthe... La première dame des Etats-Unis, Michelle Obama, va créer un potager à la Maison blanche pour pouvoir offrir à ses enfants et à ses invités des produits frais.
Aidée
par une vingtaine d'enfants des écoles, elle a commencé vendredi ce
potager sur la pelouse sud de la Maison blanche. Du jamais-vu depuis
Eleanor Roosevelt, l'épouse de Franklin Roosevelt, et son "jardin de la
victoire" pendant la Seconde Guerre mondiale.
"Je veux être
sûre que ma famille, le personnel et tous les gens qui viennent à la
Maison blanche puissent vraiment avoir des légumes et des fruits frais", a dit Michelle Obama. "Ce que je constate avec mes filles, qui ont sept et dix ans, c'est qu'elles préfèrent les légumes quand ils ont bon goût."
(D'après agence)
Tout d'abord vous trouverez ci dessous le planning et les thèmes de nos
repas/soirées jusqu'à la fin de l'année ...la prochaine rencontre sera le
vendredi 20 février à Saint Jean de Luz au Donibane, nous vous donnerons
les détails rapidement, puis nous irons chez André Gauzere le 9 mars ,
etc... le 23 mars ...
** nous avons l'honneur de recevoir les 17 jeunes étudiants de
l'université du gout de Slow Food International du 19 au 24 avril nous avons
besoin de candidats pour loger ses étudiants , garçons et filles merci de
vous faire connaitre ecrire ici
ensuite la liste de nos principales actions pour l'année 2009..., non seulement
nous reconduisons le marché de St Jean cet automne, mais nous organisons
aussi le Picnic des enfants pour les fêtes de Bayonne (le jeudi 30 Juillet) et
surtout nous travaillons à mettre en place des Sentinelles Basques
(cf ci dessous)
pour toutes ces activités nous avons besoins de volontaires,
MERCI DE VOUS FAIRE CONNAITREProjet de SENTINELLES BASQUES (février 2009)Le boudin, confits et chichons de porc basqueLe canard kriaxeraLe Sagarnoa/cidre issus de variétés locales de pommesLa cerise d'ItsasuLe piment douxLe piment d'Espelette bioLe fromage d'estive du Pays Basque
Sur certains calendriers, à la date du 1er janvier, on lit : « circoncision ».
L’année commence bien !
Qu’est-ce qui va nous rester à la fin de l’année ?
Le 8 décembre, on lit : « Immaculée conception ».
La boucle est, si j’ose dire, bouclée !
C’est donc le 8 décembre, jour de fête de l‘« Immaculée conception », seule mère de famille à n’avoir jamais été accusé de quoi que ce soit par des millions d’enfants… que nous réfléchirons au temps très proche où « Nos enfants nous accuseront … »
Notre rencontre se déroulera en deux temps.
A 19 heures précises , nous nous retrouverons autour d’une garbure composée à partir des remarquables produits du groupement des fermiers d’« Idoki », au restaurant « Olatua », 30, Boulevard Thiers à Saint-Jean-de-Luz, - où le nombre de couverts est limité à 70 - Que les gourmands-gourmets se rassurent : il y aura également du fromage « Idoki » ! (repas à 15 euros)
A 20 heures 30 précises , nous nous rendrons - pedibus cum jambis - au cinéma « Le Rex », rue Gambetta, à Saint-Jean-de-Luz, pour assister à la projection du film : « Nos enfants nous accuseront ! ». (Entrée : 5,50 euros - Nombre de places : 300.)
Les « militants » - décidément, je déteste ce mot - de « Bizi Ona, le Slow Food du Pays Basque » savent que le nom « Idoki », est synonyme des meilleurs et des plus authentiques produits du terroir basque.
Les quelques pique-assiettes - j’adore ce terme - qui se joignent à nous en fonction des adresses qui nous reçoivent, ignorent que la démarche de cette « Association des Producteurs Fermiers du Pays Basque » signataires de la charte « Idoki » - éleveurs de porc basque, bovins, moutons, canards, poulets, pigeonneau, producteurs de vins, fruits et légumes, miel, fromages et autres produits laitiers - est un exemple que beaucoup devraient suivre et que nous nous devons de monter en épingle !
Amoureux du pays où ils exercent le noble métier de paysan, les producteurs d’« Idoki » ont choisi de travailler dans l’esprit « Agriculture Paysanne » en proposant des produits fermiers de premier choix !
Les variétés cultivées, tout comme les races qu’ils élèvent, sont de souche rustique à croissance lente. Les cultures sont de plein champ et les élevages de petites tailles et de plein air. Nourries à la pâtures et avec des fourrages et céréales produits sur l’exploitation, leurs bêtes sont d’une qualité exceptionnelle. Cela nous vaut de parfaits canards, poulets et autres volailles à consommer sans modération, des porcs basques fondants à plaisir, du bœuf et des moutons goûteux, de savoureux légumes qui suivent les saisons, des miels succulents, des fromages qui respirent réellement leur terroir et, pour couronner le tout, des vins remarquables.
C’est avec quelques uns de ces produits d’excellence que Olivier Lataste, Chef du restaurant « Olatua » où nous nous sommes déjà retrouvés, le 16 juin dernier, pour aller à la rencontre des pêcheurs en mer et de leur difficile métier, composera la Garbure de ce soir. Spontanée lorsqu'elle s'inspire des produits du marché, généreuse lorsqu'elle se veut régionale, la cuisine d’Olivier, conjuguée avec le don de l’accueil de Ramuntxo Berria, son complice en salle, devrait nous offrir un bonheur de gourmandises autour des produits d’ « Idoki ».
« Olatua », 30, Boulevard Thiers - Saint-Jean-de-Luz - tél. 05.59.51.05.22. - Ramuntxo Berria et Olivier Lataste.
Après cette heure trente de gourmandises au pluriel, nous nous rendrons au cinéma « Rex » pour assister à la projection du film « Nos enfants nous accuseront ! »
Dénonçant les dangers liés aux pesticides dans l’alimentation, le film de Jean-Paul Jaud, raconte la courageuse initiative d'une municipalité qui décide d'introduire le bio dans la cantine scolaire de son village. Le réalisateur brosse un portrait sans concession sur la tragédie environnementale qui guette la jeune génération, décrit l’empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole, constate les ravages du déversement de plusieurs milliers de tonnes de pesticides sur notre pays et tente de nous donner les moyens de réagir et d‘agir pour que, demain, nos enfants ne nous accusent pas.
Après la projection, - « En suivant », comme on dit au Pays Basque - Jean-Paul Jaud, nous fera part de sa démarche partie de son profond respect pour l’agriculture biologique, « agriculture, précise t‘il , que l’on devrait d’ailleurs appeler agriculture naturelle. Je l‘ai découverte dès mon enfance, pendant les vacances dans la ferme de mon grand-père. Cette agriculture était bien sûr respectueuse de la biodiversité. Puis il y a quelques années, trouvant la cause du cancer dont j’ai été victime, j’ai été amené naturellement à manger des produits issus de l’agriculture biologique. »
Dans son livre « Pesticides, Révélations sur un scandale français », - éditions Hachette Littérature - François Veillerette affirme qu’une telle exposition n’est pas sans risque pour notre santé : « Le lien direct est difficile à établir, mais des études montrent qu’on observe deux à trois fois plus de fausses couches chez les femmes exposées aux pesticides agricoles. En outre, les cancers ont augmenté de 35 à 45 % au cours des vingt dernières années. Dans huit cas de cancer sur neuf, l’Inserm cite les pesticides comme cause possible. »
Premiers utilisateurs européens de pesticide, troisième au monde derrière les États Unis et le Japon, les français en consomment, sous forme de résidus, tous les jours. Une enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, nous apprend que 40 % des fruits et légumes présentent des traces de pesticides à des taux supérieurs aux limites autorisées dans 6 % des cas.
A une époque où se nourrir n’est plus synonyme de diversité des goûts et de bonne santé mais d’uniformisation et de risques sanitaires larvés, ce film est un hymne à la vie, à la redécouverte de la saveur et de la qualité grâce à l’agriculture biologique, une agriculture respectueuse des hommes et de la richesse des terroirs.
Le Grenelle de l’environnement a fixé comme objectif 20 % de terres bio à l’horizon 2020, et la réduction de moitié de notre consommation dans dix ans.
C’est louable, mais c’est lointain. »
Saint-Jean-de-Luz, n’est pas lointain… et fixer comme objectif une cinquantaine de participants à cette soirée, tant au restaurant « Olatua » qui peut en accueillir 70, qu’au cinéma « Rex » qui nous espère 300, me semble extrêmement louable !
pour s'inscrire au repas cliquez ici
C‘est raté !
Le 1er décembre - jour de la Sainte Florence - nous nous retrouverons à Hasparren pour parler de Turin où vient de se dérouler le Salon « Terra Madre ».
Les dix ambassadeurs de « Bizi Ona, le Slow Food du Pays Basque » nous rendront compte de leur participation à ce salon, à 19 heures à l’Hôtel des Tilleuls, 1 place de Verdun - face à l’église - à Hasparren.
Je vois déjà Jean Roland, parodiant Francis Jammes, le poète d’Hasparren :
« En rentrant de Turin,
Ce soir, à Hasparren,
Non loin de la maison où vivait le poète,
toute simple, et aux gros murs honnêtes,
dans le jardin de laquelle poussent du chasselas
mais aussi des noisettes et un joli lilas,
nous allons vous conter comment en Italie
nous avons bu jusqu’à la lie
du Chianti estampillé « Terra Madre »
que quelques vignerons madrés
nous ont offert
en trinquant : « A Lapeyre ! »
A la suite de cette réunion, Maialen Labat, l’adorable maîtresse de maison des « Tilleuls », nous recevra dans son restaurant pour un dîner dont je sais d’ores et déjà qu’il sera aussi agréable que celui qu’elle nous servit lors de notre dernière Assemblée Générale.
pour vous inscrire cliquez ici
Il faut arriver absolument à 16h car Pour une visite complète
de la ferme, il faut 3 heures.
On prendra ensuite l'apéro ensemble.
Pour la visite de la ferme, comme ils annoncent de la pluie
pour l'après-midi, ce serait plus prudent que tout le monde
soit équipé de bottes.
Pour aller chez Berho, c'est très facile : à St Palais,
il faut prendre direction Mauléon : au bout de 5 km,
on arrive à Domezain : il faut rentrer dans la place
et la remonter jusqu'à l'église. Il est à droite de +
l'église, il y a un porche sous lequel il faut rentrer,
avec un panneau Idoki.
l'adresse Jean Michel Berho Eliza Plaza 64120 DOMEZAIN
05 59 65 83 61 http://www.eyhartzea.com/
j'ai créé une room specifique slow food,
Ouverture du FESTIVAL DE CANE, le 11 novembre 2008 à ... .
Entre les joyeux carillons du 11 novembre 1918 et notre soirée du 11 novembre 2008, quatre vingt dix années se seront écoulées ...
A quelques jours du "Festival de Canes" que "Bizi Ona, le Slow Food du Pays Basque" organise chez notre ami Berho, j'ai une pensée très tendre pour le "Poilu" de la Grande Guerre que fut mon grand-père paternel. Sans réellement me rendre compte de la tragédie qu'il vécut en tant que médecin au cours de ces quatre années de guerre, j'adorais l'entendre "cancaner" sur sa vie dans les tranchées :
"- Les ennemis nous canardaient depuis une tranchée,
mais comme nous faisions la "cane" ils ne nous touchaient jamais
!!!"
Sans rien comprendre à toutes ces expressions, je trouvais cela très drôle !
Conscient de mon maigre vocabulaire, mon
grand-père m'autorisa à me servir de son dictionnaire, un Furetière du
XVIII°siècle . J’y trouvais le sens du verbe "Canarder" : "tirer
sur quelqu'un un coup d'arme à feu avec avantage et sans être vu, comme par une
guérite, une haie ! » et que l'on dit d'un homme qu'il fait la "cane" lorsqu'il
baisse la tête pour éviter un projectile... "à cause que les canes sont
si timides qu'elles baissent la tête en passant par une porte, quelque haute
qu'elle soit !"
Ces expressions et verbes aujourd'hui
désuets décrivaient joliment le quotidien de nos
ancêtres appelés sous les drapeaux pour défendre la Patrie et allonger la
liste des "Morts pour la France" sur les curieux monuments aux morts
de nos villes ou villages qui proclament parfois : "Debout
les morts !"
Revenons à nos canards, non pas le "barbotteur qui trempe toujours son bec dans la bourbe", ni le canard sauvage qui vole en troupe par ces temps d'automne et sent la poudre de très loin, mais le canard qui nous offre le meilleur des mets : son foie !
"Quand les canes vont aux champs,
Les premières passent devant,
Quand elles rentrent au couchant
Elles trouvent alléchant
D'être gavées aussi souvent ..."
ne chanterait pas Brigitte Bardot... qui n'a sans doute jamais croisé un canard cacardant joyeusement en se dandinant dans le plus beau des royaumes : le champ d’une ferme du Pays Basque.
Et vous, militants avertis, amateurs de beaux et bons produits, avez-vous déjà visité une ferme consacrée à l'élevage de canards gras ?
Non !!!
Alors, "Debout les vivants", réservez votre après-midi du 11 novembre et venez assister au "Festival de Cane" avant de terminer votre journée en "cancanant" à Saint-Palais ... sinon, je vous canarde ! pour vous inscrire cliquez ici
Bernard Carrère.
« Nos enfants nous accuseront » raconte
la courageuse initiative d'une municipalité du Gard, Barjac, qui décide
d'introduire le bio dans la cantine scolaire du village. Le réalisateur brosse
un portrait sans concession sur la tragédie environnementale qui guette la
jeune génération : l'empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole (76
000 tonnes de pesticides déversées chaque année sur notre pays) et les dégâts
occasionnés sur la santé publique. Un seul mot d'ordre : Ne pas seulement constater les ravages, mais trouver tout de
suite les moyens d'agir, pour que, demain, nos enfants ne nous accusent pas.
conference animée par Rémy Martin de l'AFIDEL de Saint Gaudens
| Themes 2008 2009-9 | date | repas |
| Hasparren fete gastronomique | 24-août-08 | |
| Piment doux cf koldo biscay | 8-sept.-08 | Pecoitz Ancille |
| marche de saint jean | 20-sept.-08 | |
| Jardins de cocagne | 20-oct.-08 | Ithurria à Ainhoa |
| Lurrama | 31-oct.-08 | |
| Canard race locale chez Behro (avec famille et enfants) | 11-nov.-08 | Chez Lafitte St Palais |
| Chocolat Musée Couzigou | 24-nov.-08 | Ahizpak Btz |
| retour Terra Madre Debrief à Hasparren | 1-déc.-08 | Tilleul Hasparren |
| Mouchous Francoise Paries REMISE DE PRIX SFPB | 15-déc.-08 | Zokomoko StJL |
| Concours Boudin Ciboure | 25-janv.-09 | |
| Variations sur le Boudin | 26-janv.-09 | Sur Mesures Btz |
| Ecovie | 30-janv.-09 | |
| Analyse sensorielle Paul LEMENS | 9-févr.-09 | Auberge de Bassussary |
| Salon Agriculture Paris 23 Fev 1er Mars | ||
| Debrief primés salon agriculture | 9-mars-09 | |
| Sardine à Ciboure cf Jean Hilaire | 23-mars-09 | |
| Rioja Espagne piloté par Diego Carreno | MARS 2009 | |
| Visite etudiants de Institut Gout de Bra 15 au 24 /4 | AVRIL 2009 | |
| Riousperous vigneron bio | 20-avr.-09 | Lycée hotelier SJPP |
| DOUZE GESTES SIMPLES | 4-mai-09 | |
| Producteur de vin de Benesse les Dax Bertrand Abadie | 11-mai-09 | Auberge Pas de Vent à Pouillon |
| Fete de la Cerise Itxassou | 7-juin-09 | Bonnet |
| Musée Bonnat | 22-juin-09 | |
| Marché Producteurs & Produits d'Exception Street Food | 19-sept.-09 | Port de St Jean de Luz |
| Fete de la Corniche | 26-sept.-09 | |
| Porc Basque sentinelle OCAFRAIN | 28-sept.-09 | |
| Fromage Saint Martin Arrossa | 19-oct.-09 | |
| Euro Gusto novembre 2009 à Tours | NOVEMBRE 2009 | |
| Dietetique Recchia | 19-nov.-09 | |
| Safran Colette & Michele | cf slow food saragosse | |
| action chefs cantines scolaires cf chantaco | Jean | |
| Débat marque basque AOC IGP | Jean | |
| gateau basque marichular | MARS AVRIL | |
| Huile Navarre Colette & Michèle | septembre | |
| La Bastide de Clairence cf BOB | Septembre we | |
| KIWI | ||
| Truites Banca | ||
| boeuf veau cf babeth gaillicou francois 0559385365 | ||
| Makila | ||
| Poterie Goecoechea | ||
| Armagnac |
Pour les amateurs de bel canto, le nom de Aïnhoa, est celui de l’une des plus grandes cantatrices de notre début de siècle.
Pour l’ « Association des Plus Beaux Villages de France» », ce même nom est synonyme de « village exemplaire ».
A Aïnhoa, rien n’est extraordinaire, mais tout est merveilleux de simplicité, de perfection, de clarté et de beauté. La rue principale - malheureusement parsemée depuis quelques mois de bittes hideuses - et la place du village - où l’on accède désormais à l’issue d’un gymkhana sans intérêt - sont bordées de maisons vieilles de plusieurs siècles. Pour s’offrir la noblesse des vrais aristocrates, certaines d’entre elles, parfois très simples, portent en leurs linteaux leurs dates de naissance.
Sans faste particulier, mais sûrement parfaite, l’église Notre Dame n’a pas encore subi les fantaisies grotesques des amateurs de puzzles qui jouent à recomposer - à décomposer ? - ce magnifique village. Remaniée au cours des siècles, surélevée et restaurée aux XVI° et XVII°, elle s’ouvre par un clocher porche, quadrangulaire sur quatre étages et polygonal en son sommet, dont le portail Louis XIII abrite de lourdes portes en plein cintre. Ses remarquables boiseries comptent un très beau retable doré d’où les statues de Saint Jean, Saint Paul, Saint Pierre, Saint Martin et Saint Blaise, ainsi que Sainte Catherine et la Sainte Vierge contemplent depuis 1642 les deux étages de ses magnifiques galeries à balustres.
Pour « Bizi Ona, le Slow Food du Pays Basque », Aïnhoa est le repaire de la famille Isabal dont l’ancien Relais de Saint-Jacques de Compostelle abrite l’Hôtel Ithurria, adresse où, chaque année à la même époque, ses membres se comptent en plus grand nombre…
Est-ce pour honorer notre Président que, le Lundi 20 Octobre, à 19 heures, nous nous retrouverons dans sa belle maison décorée de meubles, gravures et bibelots chinés avec passion ?
Est-ce pour y découvrir le meilleur des produits de la mer ou de la terre qu’il choisit lui même, tous les matins, auprès de quelques petits producteurs, pêcheurs ou autres fournisseurs des marchés et ports de la côte ?
Est-ce pour la cuisine aux saveurs nettes et vives de son fils Xavier, désormais au piano, dont la technique irréprochable disparaît dans l’assiette pour laisser place au plaisir ?
Est-ce pour les vins de son fils Stéphane, gardien d’une cave impressionnante où les plus grands millésimes de nos grands crus côtoient quelques découvertes de l’Espagne toute proche ?
Bien sûr que oui !
Mais, en cette période morose où la cupidité de certains financiers met sur le carreau des millions de personnes et où tout un chacun peut connaître des difficultés d'ordre professionnel, social ou personnel, nous nous retrouverons au Pays de Cocagne de notre Président pour aller faire un tour dans « Les Jardins de Cocagne »...
« Les Jardins de Cocagne » - association loi 1901 à vocation sociale et professionnelle - accueillent dans des exploitations maraîchères biologiques, actives dans le champs de l’insertion par l’activité économique, des hommes et des femmes de tous âges, rencontrant des difficultés d'ordre professionnel, social ou personnel.
A travers la production de légumes biologiques distribués sous forme de paniers hebdomadaires à des adhérents-consommateurs, « Les Jardins de Cocagne », permettent à des adultes de retrouver un emploi et de construire un projet professionnel et personnel.
L’adhésion à un jardin correspond à la souscription d’une « part légumes ».
Le prix de cette "part légumes" annuelle correspond au calendrier de culture construit en début de saison. Le prix de référence des légumes est calculé en fonction des variations saisonnières du marché bio et en tenant compte de l’environnement local.
Différentes formes de paniers existent : le « panier part » pour une famille, le « panier demi-part » pour une ou deux personnes. Les adhérents ne choisissent pas le contenu du panier mais une attention particulière est donnée à la diversité : en moyenne, les paniers sont composés de 5 à 6 légumes différents, nombre qui varie en fonction des saisons et peut aller jusqu'à 10 en période estivale.
Tous les légumes sont de saison et certifiés biologiques.
Deux possibilités existent : les adhérents viennent chercher leur panier au jardin même, ou peuvent se rendre à un lieu de dépôt proche de leur domicile. La distribution du panier aux adhérents sur le site de production est privilégiée pour favoriser les rencontres entre adhérents et jardiniers, ce qui concourt à valoriser le travail des jardiniers.
En venant au jardin et en voyant le travail des jardiniers, les adhérents peuvent mieux mesurer l'impact du projet social.
A partir du "noyau central" des Jardins peuvent venir se greffer d'autres activités selon les opportunités locales, par exemple, l'animation d'un jardin pédagogique, des activités d'éducation à l'environnement, la création de conserveries, les chantiers environnement, etc.
Par leur action sociale, économique, environnementale et en recréant du lien social dans la proximité entre les personnes investies (jardiniers, personnes en contrat d'insertion, maraîchers, agriculteurs locaux, partenaires institutionnels, etc…), « Les Jardins de Cocagne » se situent résolument au cœur de l'économie solidaire et du développement durable.
Rémy Martin, animateur du réseau des « Jardins de Cocagne » nous en contera leur histoire, ce Lundi 20 Octobre, à 19 heures, à l’Hôtel Ithurria, à Aïnhoa.
Lorsque l’on sait que le mot « Cocagne » vient du latin « coquere » : cuire, et de sa déclinaison en langue d’oc : coca, cuisine, et que l’on a la chance d’avoir pour Président l’un des meilleurs cuisiniers du Pays Basque, je ne peux que reprendre ces vers du poète , Legrand, auteur au XVIII° siècle, de la pièce « Le Roi de Cocagne » pour vous inviter à retenir votre place chez notre ami Maurice Isabal :
« Vous y serez, amis, au Pays de Cocagne,
J’y ai vu de beaux châteaux, une belle campagne.
Ici les mets, partout, sont épars dans les plaines,
Les vins les plus exquis coulent de nos fontaines ;
Les fruits naissent confits dans toutes les saisons,
Les chevaux tout scellés entrent dans les maisons,
Le pigeonneau farci, l’alouette rôtie
Vous tombent ici-bas du ciel comme la pluie … »
Puisse notre ami Lapeyre voir tomber vos réservations, non comme la pluie, mais comme "une promesse de cocagnes pour un peuple immense en un temps de réjouissance où l'on boit et l'on mange... " (Voltaire, lettre à Catherine de Russie).
Bernard Carrère.
Carlo Petrini: Slow food, manifeste pour le goût et la biodiversité : La malbouffe ne passera pas !
Jean-Michel Cohen, Jean-Michel Cohen, Patrick Serog : Savoir manger : Le guide des aliments
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Marie France CHAUVIREY: Connaitre la Cuisine des Tapas
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