Conférence débat samedi 10 novembre 2007 à partir de 8 h30 à l'Auditorium de la CCI Bayonne Pays Basque, en visioconférence avec le Salon des Energies Renouvelables de Mauléon

Oeuvrer pour un aménagement équilibré du territoire : le Pays Basque intérieur voit partir certains de ses emplois pour le BAB dans des conditions qu’aucune petite commune ne peut offrir.

Comment renverser cette tendance ? quels moyens imaginer et mettre en place ? qu’en pensent les chefs d’entreprise ? les décideurs politiques ? les chambres consulaires ? les banques ? etc.
Ce colloque compte sur de nombreux intervenants. Des témoignages d’entreprises sont prévus le matin ; l’après-midi, de nombreux élus du Littoral et de l’intérieur du Pays Basque prendront également la parole sur ce thème.

Cette journée est organisée par Hemen (Association d’animation économique, pour la création d’emplois en Pays Basque), journée de réflexion ouverte à toutes et à tous afin de réfléchir autour de ces questions et de tenter de dessiner des pistes de propositions.


Inscrivez-vous dès à présent (conférence et buffet) auprès d’Hemen au 05 59 52 56 02 ou
hemen@hemen-herrikoa.org ou directement sur www.hemen-herrikoa.org

Voir le programme détaillé

Vidéo de Mikela sur le Miel


Mikela nous presente la vie des abeilles, toutes leurs productions et leurs maladies

Le Miel présenté par Mikela UNTZEIN à Ainhoa

Bizi Ona Miel à Ainhoa

Blog à plusieurs mains ...

nous avons trouvé interessant  de  proposer à Armelle MOLINIER  de participer à notre aventure !!
cf ci dessous

Informations "durables" du secteur alimentaire

Nous sommes un établissement public d'enseignement agricole et agroalimentaire (lycée, formation adulte) : l'EPL La Roque qui abrite également une structure de développement technologique des entreprises (Plate Forme Technologique "Viandes et Salaisons). Trés attachés au territoire aveyronnais, à son terroir, son patrimoine, nous souhaitons contribuer à sa sauvegarde et son développement. Cela passe par des actions pédagogiques pour les scolaires mais également, pour les entreprises, à de l'information. Par exemple, cela se traduit concrètement par la réalisation d'un bulletin agroalimentaire qui traite de toute la chaîne alimentaire (j'admets volontier que le nom manque d'attrait et d'originalité). Les objectifs sont de présenter les actions menées sur notre établissement (par les équipes et les étudiants) ou d'ailleurs, de diffuser des informations techniques, scientifiques et de favoriser l'intégration des jeunes. Le mouvement Slow Food nous a immédiatement interpelé et c'est avec grand plaisir que nous avons appris qu'un convivium s'est crée en Aveyron Les lambinaïres rouerguats. De même, des articles sont dédiés à cette association régulièrement (sentinelles nationales, actualité locale...). Je me suis dit que cela pourrait intéresser d'autres convivium,  les professionnels ou même les consommateurs non spécialisés...donc voici ! De fait, vous pouvez tout autant être co-auteur de ce document ! Vous pouvez également le recevoir directement sur votre boîte électronique en me transmettant vos coordonnées.

Téléchargement bulletin_agroalimentaire_n22.pdf

Téléchargement bulletin_agroalimentaire_n21.pdf

Reportage video sur la conf sur les OGM


Conférence sur les OGM organisée par BIZI ONA (le Slow Food au Pays Basque) au lycée Saint Amant à HASPARREN

Photos de la soirée sur les OGM à HASPARREN

Hasparren OGM Slow Food Pays Basque

Les Scenes de la Grange ...

Affiche_1_0001











































Conférence de Yves COPPENS ....


Tout d'abord un grand merci à mon ami Jean-Michel BILLAUT  qui publie cette conference sur son blog  et comme ca  me  parait  tres  important  je  le  publie aussi ...

Merci tout d'abord à Camilla et à Stéphane de m'avoir invité à la conférence d'Yves Coppens que ce dernier a donnée à la Mairie du 11ème arrondissement de Paris, le 3 octobre dernier en fin d'aprés -midi...
Vous trouverez donc dans ce billautshow l'intégralité de la prestation d'Yves Coppens (je n'ai pas enregistré les questions), que je publie naturellement avec son autorisation...
Je dois dire que je ne me suis pas embêté. Pas de slides... et autres machins modernes... Qu'un monsieur aux cheveux blancs, assis à une table face au public... nous contant sans aucune note, tel un barde des temps anciens, la Grande Histoire de l'Univers et d'Homo Sapiens (ainsi d'ailleurs que la petite histoire de l'un dentre eux, à savoir lui-même...).
Simple, grande culture, rigueur scientifique, beaucoup d'humour ("et le chimpanzé regardait par le trou de la serrure..."), Yves Coppens nous synthétise en une heure l'état des certitudes scientifiques acquises à aujourd'hui par Homo Sapiens sur son Histoire.. Car malgré nos 100 milliards de neurones, et une cylindrée, pardon une boîte cranienne de 1.350 cm3 (Lucy en avait nettement moins), il n'y a que depuis très peu de temps que nous savons à peu prés d'où nous venons...
Homo Sapiens dispose d'assez de neurones pour prendre conscience de son environnement, mais pas assez pour en comprendre scientifiquement les mécanismes... Et comme il lui faut, du fait de son "assez" de neurones, un plan de conscience pour s'y retrouver, il a fabriqué force mythes, religions, etc...
Il me semble, que plutôt d'apprendre "nos ancêtres les Gaulois", et que le bon roi Saint Louis rendait la justice sous un chêne, il serait peut-être aussi utile d'apprendre à nos chères têtes blondes ce qu'Yves Coppens nous a dit.
Il nous a fallu des milliers d'années pour nous rendre compte que la Terre était ronde (et donc que nous n'étions pas le centre du Monde - ce qui a rabattu notre caquet), encore quelques centaines d'années pour découvrir le mécanisme de "l'évolution" (et donc nous rendre compte que nous étions qu'un aboutissement ou une simple étape - ce qui a encore sapé notre ego...), etc...
Il serait peut-être maintenant intéressant de préparer nos générations futures à un autre plan de conscience des choses... Car Homo Sapiens va peut-être, avec sa technologie (nanotechnologie, biologie synthétique, etc.. que j'essaye de traiter dans ce blog..), se modifier lui-même ...

En tout cas si vous aimeriez savoir comment Homo Sapiens en est arrivé à connaître son Histoire, ses différents errements dans sa quête, les grands Homo Sapiens qui ont jalonné cette recherche, etc... alors procurez-vous le livre " A la recherche d'Adam" de H.Wendt... Vous passerez un excellent moment...
Et poursuivez avec Humanité 2.0 de Ray Kurzweil qui vient de paraître en Français... Cela fera un bon continuum...

© A Billautshow production - the video for the rest of us -

La Faim, la bagnole, le blé & nous ...

La_faim_la_bagnole_le_ble_et_nous_1 je vais vous dire une chose simple : je suis un homme en colère. Je dénonce une vaste supercherie mondiale dont le seul but véritable est de faire rouler des bagnoles et d'écouler les surproductions de l'agriculture industrielle. Les biocarburants, qui sont d'authentiques nécrocarburants, menacent de mort par la faim des millions de nos frères humains du Sud. Ce n'est pas, hélas, une exagération.

Le boom mondial en cours provoque une augmentation massive du prix des céréales. Pour ceux qui ne disposent que de 1 à 2 dollars par jour pour nourrir une famille, c'est une sorte de fin du monde.

On sacrifie aujourd'hui, de l'Indonésie au Brésil, en passant par l'Afrique, des dizaines de millions d'hectares à cette grande folie. Au passage, ce qui reste de forêts tropicales disparaît à une vitesse jamais encore atteinte. À cause des nécrocarburants, l'Indonésie est devenue cet été le 3ème émetteur de gaz à effet de serre dans le monde, après la Chine et les États-Unis. La forêt crame, le palmier à huile avance.

Je suis en colère, et furieux contre le ministère de l'Écologie français. Tandis qu'on organise un plan de com' autour du Grenelle de l'Environnement d'un côté, on soutient de l'autre le développement massif des biocarburants. J'accuse, avec preuves, l'Ademe, agence publique "écolo", d'abriter dans une structure qu'elle a créée, l'Agrice (Agriculture pour la chimie et l'énergie), le coeur du lobby industriel en faveur des nécrocarburants.

Vous devez savoir cela. Le ministère de l'Écologie défend, discrètement mais sûrement, l'un des plus grands désastres écologiques de ces dernières décennies. Est-ce supportable ? Pour moi, la réponse est NON.

La faim, la bagnole, le blé et nous de Fabrice Nicolino.
Disponible depuis le 3 octobre 2007 aux éditions Faya
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Du Miel et des Abeilles ...

Dans une gravure satyrique du XVI siècle intitulée : "Du coqu qui porte la clef et la femme la serrure" ... le Marquis de Verneuil présente à sa femme, allongée sur un lit, la clef du cadenas de sa ceinture de chasteté. Derrière les rideaux du baldaquin, caché, notre bon roi Henri IV, amant de la "coquine", tient une bourse pour payer l'autre clef que lui montre une servante. La moralité de cette image est des plus jolies : "Un fou cherche à retenir des abeilles dans un panier et un chat guette une souris !"

Vous l'avez donc compris, notre prochaine rencontre du lundi 22 octobre, ne sera pas plus consacrée aux chats qu'aux souris - encore moins aux "coqu" - mais tout simplement aux abeilles dont Mikela Untsain, apicultrice à Ascain nous contera sa passion, et si j'osais, et j'ose, j'écrirais : sa passion amoureuse !

Si vous lui demandez quels rapports elle entretient avec ses abeilles, Mikela vous parlera d'amour : un apiculteur aime ses abeilles avant tout ! Fascinée par le monde des abeilles, leur organisation, leurs prouesses - la moindre n'étant pas la fabrication du miel aux multiples vertus thérapeutiques - Mikela s'est lancée dans l'apiculture où "l'on n'a pas besoin de tuer pour élever !" après avoir suivi une formation agricole et obtenu un BPREA. Après deux stages d'apprentissage en Soule et en Béarn, elle partira approfondir sa formation en Uruguay, "pays réputé pour son apiculture, répandue et très professionnelle", durant trois mois. Revenue au Pays Basque, elle s'installera à Ascain, non loin de son frère, éleveur de vaches et de brebis, et de sa sœur maraîchère, dont j'ai eu le bonheur d'être les voisins durant quelques années. Lors de notre rencontre, vous constaterez que la fascination de Mikela pour ses abeilles ne se dément pas : "C'est un milieu exceptionnel, surprenant. La colonie faite d'ouvrière, de nourrices, d'une reine, de bourdons, est passionnante à étudier... Pour faire un kilo de miel, les ouvrières doivent faire l'équivalent d'une fois le tour du monde ! L'organisation de la ruche est impitoyable : tout être non productif doit être éliminé !"

 Vous rendez vous compte que si "Bizi Ona" s'inspirait de l'organisation des abeilles, le Slow Food du Pays Basque serait bientôt inexistant ! Quelques chiffres : 20 et 32, ce n'est ni la Corse, ni le Gers, c'est le nombre de participants à nos deux dernières soirées consacrées l'une à l'Eau, l'autre aux O.G.M.. Je suis prêt à parier que lors de notre rencontre à Ithurria, le compteur montera très vite à 70 ou 80 ... "Comme on voit les frelons, troupe lâche et stérile, Aller piller le miel que l'abeille distille" écrit si bien Boileau...)

Passons .... et revenons à nos abeilles, ou plus exactement à notre prochaine rencontre qui se déroulera le :

Lundi 22 octobre 2007, à 18 h 3O, à Aïnhoa, Restaurant Ithurria, chez notre Président

Maurice Isabal

, pour vous demander de faire ce que la plupart d'entre vous ne faites jamais : confirmer votre présence à Henri-Bernard Lapeyre, cela ferait merveille, que nous puissions savoir qui vient pour les abeilles !

Bernard CARRERE.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Journée Nationale Slow Food 15 sept qq photos ...

Journée Nationale Slow Food

Robin des Semences

Le Directeur de l’un des plus grands tomatiers de France nous confiait récemment qu’il ne se souciait aucunement du catalogue officiel du GNIS lorsqu’il décidait de s’orienter vers de nouvelles dynamiques de production.

Est-ce un cas isolé de non-respect flagrant de la “législation” française? Absolument pas. Depuis plusieurs années, de nombreuses centrales de supermarchés ont mis en vente sur leurs étalages des variétés de tomates ou de courges, que les consommateurs peuvent acheter d’août à novembre, qui sont strictement réservées à l’usage amateur.

Ces tomates et courges inscrites sur la liste “amateur” du catalogue officiel sont produites par des maraîchers professionnels qui ont acheté leurs semences à des semenciers professionnels. Ces semenciers professionnels ont trouvé l’astuce, pour ne point se mettre en porte à faux: ils proposent ces “variétés amateurs” dans leur catalogue sous la rubrique “variétés pour la production de plants à l’usage amateur”. Il fallait y penser.

Nous nous étonnons que ces grandes centrales de super-marchés puissent commercialiser impunément sur leurs étalages des variétés “interdites” à l’usage professionnel, alors que l’Association Kokopelli est poursuivie en justice pour distribution de variétés anciennes non inscrites sur le catalogue officiel.

Il est bien évident que Kokopelli se réjouit de ce que les grands supermarchés participent à notre dynamique de désobéissance civile et de résistance fertile. Il n’est pas dans notre propos de porter plainte devant le Service de la Répression des Fraudes. Nous souhaitons tout simplement que nos avocats puissent informer “qui de droit” que Kokopelli est poursuivi devant les tribunaux par le Ministère de l’Agriculture, par la FNPSP et la société Graines Baumaux alors qu’une pléthore de supermarchés commercialisent (pour la consommation et pas pour la décoration!!) des variétés dites “amateurs” (et parfois même non inscrites) dans le non-respect le plus total du catalogue officiel.

Nous invitons tous les amis et adhérents de Kokopelli à nous aider à lancer une vaste enquête en se transformant durant quelques semaines en Robins des Semences.

Les Robins des Semences peuvent nous aider de deux façons:

  1. En nous signalant que tel ou tel supermarché dans tel ou tel endroit vend telle ou telle variété de courge ou de tomate.

  2. En achetant une petite quantité de ces produits et en récupérant à la caisse une facture précisant le nom de la variété, afin d’envoyer cette facture au siège de l’Association Kokopelli à Alès pour notre dossier juridique.

Nous espérons que vous serez nombreux à répondre à notre appel. Vous trouverez ci-dessous les quelques et uniques variétés “professionnelles” de tomates et de courges permises par le catalogue officiel. Toute autre variété est une “intruse” du point de vue de la législation. Mais elle est bien sûr la bienvenue du point de vue de la désobéissance civile et de la protection de la biodiversité alimentaire.

Un grand merci de nous aider à “chercher l’intrus” et de participer à notre défense, en face des tribunaux.

Variétés anciennes de courges permises à la vente dans les supermarchés:

- Rouge vif d’Etampes
- Jaune gros de Paris
- Potimarron
- Turban Turc

Variétés anciennes de tomates permises à la vente dans les supermarchés:

- Saint-Pierre
- Marmande
- Roma

Toute variété de tomate rose, verte, blanche, noire, jaune, orange, zébrée est par définition une intruse dans les supermarchés.

Le philanthropisme n’étant pas une des qualités premières des grandes et moyennes surfaces, nous sommes en droit de nous interroger sur les motivations des chefs de rayon qui proposent à la vente des fruits et légumes issus des variétés anciennes. Est-ce un aveu de l’insipidité des variétés modernes, une opération marketing ou une obligation de répondre à la volonté des clients qui plébiscitent de plus en plus des variétés savoureuses.

Transmissions et Echanges des savoir-faire

Le 22 octobre 2007, à

la librairie Mollat

, Ségolène Lefèvre vous convie à une rencontre qui marquera la rentrée de nos rendez-vous au 91 de

la rue Porte-Dijeaux

.

 

Le thème sera

« Transmissions et Echanges des savoir-faire ».

 

Cette soirée se déroulera en deux parties, une rencontre-débat à

la librairie Mollat

et un dîner au « Bonheur du Palais ». De fort belles expériences intellectuelles et gustatives en perspective.

 

A

la Librairie Mollat

, à 18 heures,  quatre jeunes vignerons s’exprimeront sur la façon dont leurs parents ou grands-parents leur ont transmis le domaine.

 

Au Bonheur du Palais, 74 rue Paul Louis Lande,  à 20 heures, le dîner sera préparé par quatre chefs aux cultures différentes et sera accompagné des vins des vignerons.

A chaque table, un(e) vigneron(ne) prolongera la discussion commencée auparavant et un chef rejoindra chaque table à l’issue du repas.

 

Les vignerons

Florence Lafragette

, Château  Loudenne en Médoc

Magali Tissot, Domaine de Pech en Buzet

Cyril Laudet, Château de Laballe en Armagnac

Benoît Trocard, Domaines Trocard en Pomerol St Emilion

 

Les chefs

Isabella Losada de Armas, Eat Intuition, Amérique du sud

Jérôme Héraud, La Réserve, influence Caraïbes

Thierry Marx

, Cordeillan Bages, influence Japon

Andy  Shan, le Bonheur du Palais, Sichuan

 

Les deux parties sont indissociables, prix : 60 €.

Il n’y a que 40 places et les réservations se font dans l’ordre des inscriptions.

Les inscriptions seront prises en compte après réception du règlement à l’ordre de Au Bonheur du Palais.

 

Inscriptions auprès de

Ségolène Lefèvre

segolene-lefevre@wanadoo.fr ou 06 63 63 56 38

2 chemin Lou Palot

33610 Cestas

"le Grenelle" d'Hasparren...

Avant le « Grenelle de l’Environnement », « Bizi Ona, le Slow Food du Pays Basque » organise le « Grenelle d’Hasparren » le Lundi 8 Octobre 2007 ! 

Hasparren, en basque “Haïtz Barne”: au coeur du chêne, tire son nom des forêts qui couvraient le pays et au milieu desquelles la ville s’est, peu à peu édifiée. La légende rapporte que ces forêts étaient si denses que l’écureuil y vivait sans jamais toucher terre. Capitale romaine du Labourd, Hasparren peut s’enorgueillir de posséder l’une des plus intéressantes inscriptions romaines du Pays Basque. Découverte en 1660 dans les fondations du maître-autel de l’église Saint-Jean, cette inscription occupe encore les savants qui la font remonter au II°siècle après Jésus Christ tandis que d’autres l’a font remonter à l’Empereur Auguste ...

Il est à Hasparren :“une maison toute simple aux gros murs honnêtes,

 “dans le jardin de laquelle on cueille du chasselas et des noisettes.

 “Puis l’on s’en va.”

Elle a pour nom “Eyhartia”,ce qui signifie : du côté du moulin. C’est la maison de Francis Jammes. C’est d’ici qu’il pénétra la vie des villages, des hameaux, et des fermes en s’introduisant dans les foyers les plus modestes pour en restituer le charme. Il y vécut auprès du petit notaire “qui s’occupe des travaux de la terre”, des “vieux curé des tristes presbytères qui lisent près des roses, le soir, leur bréviaire” et “des paysans calmes qui semblent réfléchir et qui ont l’air au loin de se fondre dans la nuit lentement et grands.” 

Bien que notre réunion d’Hasparren ne soit pas consacrée à cet adorable poète, nous allons, le parodiant, nous « occuper des travaux de la terre, et aller sur les pas des vieux curés et des paysans qui semblent réfléchir… »

 

«  Les travaux de la terre… »

Alors que la date tant attendue du « Grenelle de l’Environnement » approche, les esprits se passionnent pour un sujet dont il est encore difficile d’apprécier les enjeux et les champs d’application. Comme souvent à l’occasion des « grands-messes » censées graver dans le marbre de nouvelles tables de la loi, rien de précis ne pointe à l’horizon ! Comme tant d’autres, « Slow Food » a sa petite idée - sa grande idée ? - sur les O.G.M. et certains membres du Bureau National auraient aimer être conviés autour de la table pour émettre leurs idées. Il est vrai que le sujet est immense et qu’il y va un peu, sans doute, de l’avenir de

la planète. Le

dossier des O.G.M. mérite l’attention de tous et c‘est pourquoi, vous l‘avez déjà compris : les O.G.M. seront au cœur de notre rencontre du lundi 8 octobre prochain, à Hasparren.

Et là, je m’interroge : - Un tel sujet passionne t’il vraiment les « Rotariens de la Bouffe » que sont - et cela ne me dérange en rien ! - bon nombre d’entre nous ? La réponse est déjà dans le nombre très restreints de participants à notre dernière rencontre organisée sur le thème de : « L’eau, de la rivière au robinet : son cycle, sa préservation, son traitement, sa distribution ». Vingt et un participants ! Pas un de plus, pas un de moins, mais vingt et un participants aussi conquis par le débat sur l’eau que par la qualité de la table de Claire et Vivien Durand auxquels notre ami

André Elustondo

a confié le restaurant de son remarquable Écomusée de

la Tradition Basque.

 

 

Les Absents ont toujours tort !

Est-ce le thème choisi, est-ce le lieu, est-ce la date qui ne convenaient pas pour que vous ayez « boudé » cette rencontre ? Le nombre de participants à notre débat sur les O.G.M. nous fournira la réponse … mais sachez d’ores et déjà que les absents ayant toujours tort, ils ont non seulement raté une excellente discussion, mais aussi, un remarquable dîner !

 

« Chez Claire & Vivien » , la belle table à l’ombre de la Meta.

Lorsque nous étions enfant, à l’époque où les “Bons Points” existaient encore, les simples initiales : “T.B.” signifiaient “Très Bien”. Rue de la République; à Saint-Jean-de-Luz, ces mêmes lettres sont depuis des années l’abréviation de “Taverne Basque”, la belle maison de Gracie Sarthou dont les “T.B” n’ont cessé de se décliner de “Très Bien” à “Toujours Bon”. “Très Bien” avec Benoît Sarthou, le fils de la maison, aujourd’hui à la tête du Moulin d’Alotz, qui attira l’attention des guides en jouant sur le registre de la modernité et de l’originalité. “Très Bon” avec Pascal Betoul qui en fit un excellent « Bistrot Basque » à l’ambiance chaleureuse”, et « Toujours Bon » avec Vivien Durand et son épouse Claire Durand - ils ont le même nom de famille - qui ont traduit les initiales « T.B.» en “Très Branché” en conjuguant les arts de la table voulus par Claire avec l’esthétique séduisante des plats de Vivien.

André Elustondo

, parfait metteur en scène de l’« Écomusée de

la Tradition Basque

», ayant appris que ces « Durand-Durand » cherchaient une nouvelle adresse pour donner libre cours à leur talent, leur a bien vite confié les clefs du joli restaurant de ce lieu de vie exceptionnel. Dominé par une Meta monumentale de plus de cent tonnes édifiée au moyen de chênes séculaires par le sculpteur navarrais Juan Gorriti, cette Meta n’a rien de commun avec la Meta originelle construite avec des matériaux de fortune. Refuge providentiel du berger lorsque survient l’orage, la Meta sert également d’abri aux brebis malades ou affaiblies qui n’échapperaient pas aux vautours sans elle.

C’est donc non loin de cet « maison sculpture » qu’après avoir parlé de l’eau nous avons découvert la cuisine de Vivien Durand, ancien second du Grand Hôtel, passé par

le Louis XV

à Monaco et autres grandes maisons. Ayant décortiqué le style des Chefs qu’il a côtoyé, leurs modes opératoires et leur façon de composer, Vivien nous a offert une cuisine stylée et agréablement parfumée marquée par une grande technique qui a fait de leur nouvelle adresse l‘une des plus courues de Saint-Jean-de-Luz, même si force nous est de constater que les membres de « Bizi Ona, le Slow Food du Pays Basque » ne se sont pas précipités pour aller à leur rencontre…

Si vous ajoutez à cela que la cuisine de Vivien est agréablement commentée par Claire, son épouse, qui évolue avec autant de gentillesse que d’efficacité dans ce cadre chaleureux, vous comprendrez pourquoi les absents de cette soirée ont eu tort, excessivement tort, de ne pas venir découvrir des plats comme … et puis, re- zut, vous n’aviez qu’à venir, après l’eau du robinet qui ne vous a guère passionné, je ne vois pas pourquoi je devrais vous mettre « l'eau à la bouche »…autrement qu’en vous rappelant les coordonnées de « Chez Claire & Vivien » - Écomusée de la tradition basque. RN 10.à Saint-Jean-de-Luz, tél. 05.59.51.02.89.

 

« Le Grenelle d’Hasparren » « sur les pas des paysans qui semblent réfléchir »

Vous l’avez donc noté, notre prochaine rencontre est fixée au Lundi 8 Octobre prochain, à Hasparren, au cœur de l’ensemble scolaire regroupant le Lycée Saint-Joseph et le Lycée d’Enseignement Agricole Armand David dont notre ami Christian Labatsuzan, fidèle entre les fidèles de nos réunions, assure la responsabilité globale.

De par sa vocation agricole, c’est bien évidemment dans l’antre du Lycée Armand David que nous nous réunirons à 18 heures pour aborder un sujet particulièrement « brûlant » : les O.G.M. - Organismes Génétiquement Modifiés - avant de nous retrouver quelques années en arrière sur les bancs du « réfectoire » devenu cantine pour un dîner d’exception concocté par le Chef du Lycée ! Le nombre de participants devant être expressément arrêté le mardi 2 octobre au soir, nous vous remercions de bien vouloir confirmer votre présence dès réception de ce mail.

 

Quid des O.G.M. ?

Les participants de notre réunion du 23 Avril dernier à l’hôtel du Trinquet d’Hasparren se souviennent bien évidemment de l’excellent dîner qui nous fut servi par André et

Delphine Salaberry

mais également de l’annulation de la visite du siège de

la Coopérative Lur Berri

qui, s’apprêtant à commercialiser du maïs OGM, avait vu ses locaux occupés par bon nombre de représentants de la ruralité, écologistes et autres anti-O.G.M. sans que nous y comprenions grand chose …

Année après année, les produits de la terre médiatiquement baptisés « produits du terroir » constituent un marché en pleine expansion. Le hic est qu’il y a « terroir » et « terroir » et que le culot de commerciaux sans vergogne tend à qualifier « de terroir » tout produit qui bénéficie d’une image de terroir. Ce produit peut avoir un lien tangible ou non avec le terroir, faire référence ou non à une origine géographique, être artisanal ou industriel, être délocalisé ou localisé dans une zone géographique définie, être un produit nouveau ou un produit traditionnel, être un produit génétiquement modifié ou parfaitement naturel. Les produits de la terre couvrent donc un marché très vaste et hétérogène au sein duquel les consommateurs utilisent des repères qui leur sont propres. Si ces produits résultent des facteurs de milieu, de la nature de la matière, des techniques propres à la filière de production et du jeu social, il est dépendant du contexte de sa création et il est marqué par son appartenance à la filière dominante.

La question se pose alors : qui est qui, et qui fait quoi ?

Qui fait le fromage : le lait ou le fromager ?

Qui fait le jambon : le porc ou le producteur ?

Qui fait le miel : les abeilles ou l’apiculteur ?

Les deux, et bien d’autres choses encore.

Mais quelle qualité auront le lait de nos vaches, la viande de nos porcs, le miel de nos abeilles lorsque les produits O.G.M. auront contaminé les cultures voisines et seront absorbés par des animaux - vaches, porcs, abeilles - et se retrouveront dans la chaîne alimentaire : produits laitiers, viande, miel, pollen… puisqu’il est impossible de contrôler la dissémination des céréales transgéniques sur le milieu naturel et donc impossible de séparer les filières O.G.M. des cultures traditionnelles.

Vaste sujet, aussi passionnant que « L’eau, de la rivière au robinet », mais sans doute insuffisant pour vous convaincre de prendre la route d’Hasparren et de venir nous retrouver au Lycée Professionnel Agricole Armand David !

Que dire de plus pour vous convaincre ?

Peut-être, vous parler d’Armand David, cet illustre inconnu.

 

Armand David, le papa du Panda.

Descendant d’un enfant abandonné à la naissance auquel, selon l’usage d’alors à Bayonne, on attribua pour patronyme le prénom biblique David, Jean-Pierre Armand David vit le jour à Espelette le 7 septembre 1826. Le goût profond de son père pour la nature le poussa, très jeune, à se passionner pour les sciences naturelles, mais, contrairement à ses frères, Joseph, médecin, mais aussi maire et conseiller général d‘Espelette, et Louis, pharmacien et maire d‘Hasparren, ce n‘est pas au soin des corps mais à celui de l‘âme qu‘Armand consacra sa vie. Après ses études au Petit Séminaire de Larressore, alors l‘un des plus grands collèges de France, dont le rayonnement s’étendait au delà des frontières, Armand opta pour la congrégation des Lazaristes de la rue de Sèvres à Paris. La solide formation humaniste acquise aux cours de ses études incitèrent ces supérieurs à l‘envoyer en mission en Chine. « C‘est bien cette première éducation de vrai basque qui m‘a rendu capable d‘exécuter ces énormes voyages à pied, qui se comptent par milliers de lieues !  »

« Bourlinguant » à travers toute la Chine en se fondant dans le paysage, épousant la vie quotidienne des hommes et des femmes dont il parla très vite la langue, le père David adopta aussi leur mode vestimentaire. Remontant le Yang-Tsé-Kiang et ses affluents sur

2500 kilomètres

, de Shanghai à Bao Xing, son « port d’attache » il connut de dures « journées de rude charrette, de pénibles courses. Par temps de neige et de grand froid, il vécut de bouillie de maïs et logea dans de méchantes cabanes de bûcherons. Encoffré dans une jonque durant une vingtaine de jours » il subit aussi les « attaques des pillards et des rebelles musulmans. » Mais l’appétit de découverte de ce savant voyageur ne s’arrête pas à ces missions de foi. Éminent botaniste, le Père David trouvera un champ d’investigation à sa mesure dans cette Chine immense et mystérieuse où il effectuera des découvertes essentielles. Correspondant du Muséum d’Histoire Naturelle, il fera découvrir à l’Europe le Panda, le Cerf de David, plus d’un milliers d’oiseaux et de mammifères et des centaines de plantes dont soixante et onze portent aujourd’hui son nom : la rose du Père David, les érables du Père David, l’arbre aux mouchoirs - le « Davidia Involucrata » - ou le fameux arbre aux papillons - le « Buddeia Davidi » sans oublier l’indispensable herbier connu sous le nom de « Plantae Davidiane », publié récemment par le Muséum d’Histoire Naturelle, ouvrage essentiel, s’il en est, à la connaissance de la flore chinoise.  

Offerte par la W.W.F. dont le Panda est le symbole, une plaque commémorative a été apposée ces dernières années sur la maison natale du Père David à Espelette.

Puisse notre soirée dans un établissement portant son nom nous inciter à connaître un peu mieux cet inconnu célèbre, naturaliste, botaniste et missionnaire.

Et puis, si vous n’êtes pas encore convaincu de venir à notre « grand messe » sur les O.G.M. serez-vous séduit par un autre genre de messe …

 

De Missionnaire en Missionnaires, d’Espelette à Hasparren., « sur les pas des vieux curés … »

Pour ne pas « mourir idiot » et démontrer que « Bizi Ona », le Slow Food du Pays Basque est aussi un groupement d’amateurs d’arts autres que celui de la table… les participants de notre rencontre de ce lundi pouvant arriver plus tôt - avant 17h 30 par exemple - pourront visiter la Chapelle du Sacré Cœur d’Hasparren, inscrite sur l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.

 

« Kapera Ttipia »,

la Petite Chapelle

des Missionnaires d’Hasparren.

Très petite et d’une rare sobriété, la première chapelle - "Kapera ttipia" - édifiée par les Missionnaires venus s’établir à Hasparren en 1824, fit dire à un Hazpandar : "Jaun Misionestek egoitza ederra dute, bainan, nagusia , Jainkoa, etxola hitsean daukate" - "Les Missionnaires ont une belle demeure, mais ils font résider le maître, Dieu, dans une bien triste masure".

Sa taille étant trop exiguë pour recevoir les fidèles désirant assister aux diverses cérémonies du culte, le 1er Supérieur des Missionnaires, le Père J.B. Garat, envisagea très vite la construction d'une chapelle plus grande… mais, faute de moyens, ce n’est qu’un siècle plus tard que le 6ème Supérieur des Missionnaires, le Père Lopez de la Vega, parviendra à faire aboutir ce projet !

 

La Chapelle du Sacré-Cœur dite des Missionnaires.

Confié à une équipe de quatre architectes dont

le bureau

est à Saint-Jean-de-Luz : Fr. Lafaye, G. Tribout, G. Beau et J. Iriarte - auteur de

la somptueuse Villa Leilhorra

à Ciboure - le premier projet est grandiose ! Il orientait la chapelle est-ouest, avec un cloître sur deux niveaux côté nord, et trois bâtiments de galeries. Sur le quatrième côté, en bordure de la route, un long mur de clôture s 'ouvrait au centre de la composition par un portail sous auvent. La référence au style basque s'affirmait avec un clocher en pan de bois, des galeries établies le long des murs de la nef, un chœur surélevé et la présence de nombreuses balustrades en bois. Faute de moyens, les architectes ont dû simplifier leur projet tout en conservant la structure générale : une nef unique couverte d'un plafond en bois et prolongée par un chœur fortement structuré au-dessus d'une crypte limitée à l'emprise du chœur. Quant-à l'évocation de la culture basque, elle se limitera aux deux petites balustrades des chapelles latérales, la tribune au fond de la chapelle, ainsi qu'à l'abondante iconographie de la nef.

La chapelle que nous pourrons visiter, d’une longueur totale de

35 mètres

, possède une très belle charpente apparente en sapin des Vosges. De

20 mètres

de long sur 9 de large, sa nef comprend cinq baies vitrées et une rosace découpée sur le fronton. Formant transept, on trouve deux chapelles étagées dont les tribunes étaient réservées l‘une pour les missionnaires, l'autre pour les religieuses. Une vaste crypte servant de sacristie se trouve sous le chœur; surélevé et entièrement décoré par une imposante et admirable mosaïque représentant le Christ ouvrant largement ses bras en signe d'accueil. Le sol de ce chœur, de marbre clair, est limité par une élégante ferronnerie joliment travaillée. L'autel de la chapelle du transept gauche est dédié à Notre Dame de Lourdes, celui de la chapelle du transept droit est dédié à Saint Joseph. Les vitraux des tribunes placées sur ces chapelles portent les noms basques des principales communes du Pays Basque ainsi que leurs armes ou blasons. Chacun des deux murs latéraux de la nef est percé de cinq fenêtres qui sont décorées de vitraux, comme la rosace de la tribune qui représente

la Sainte Trinité. Les

fresques de la nef, tout comme les mosaïques du chœur, sont particulièrement remarquables. Elles représentent quarante-huit saintes et saints particulièrement vénérés au Pays Basque. Comme le veut la tradition, le peintre a tenu à représenter quelques-uns de ces saints sous les traits de plusieurs personnalités bien connues de l'époque comme l'évêque du diocèse et le maire de Hasparren.

Le 31 décembre 1942, alors que tous les frais engendrés par les travaux de construction de cette chapelle furent payés, le Père David s’exclama : « Tout est réglé : Deo gratias ! »

Je n’en dirai pas plus !

Notez simplement une adresse : Le Lycée Professionnel Agricole Armand David, et une date : Lundi 8 Octobre 2007, à partir de 17 h 30.

Et n’oubliez pas que les absents ont toujours tort !

Bernard Carrère.

 

7 eme Rencontre agriculture biologique ...

Sw

Vendredi 21 septembre – 14h00 à 18h00
à St-Jean-Le Vieux
Tilt ! Démo machinisme «durable et local »

Vendredi 21 septembre – 21h00
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et Samedi 22 septembre - 10h30
Bayonne - Salle Mattin Mega D. – rue des Cordeliers
CONFERENCE DE CLAUDE AUBERT
« Pesticides et santé: le scandale continue »

Dimanche 23 septembre – 9h30 – 19h00
Hasparren – place de l'Eglise
(si pluie: mur à gauche)
GRANDE FÊTE DE LA BIO
Marché bio
Tables d'information
Conférences et ateliers
Repas gastronomique + bertso
(12 euros – inscriptions au 05.59.65.59.41)

Mercredi 26 septembre – 21h00
au cinéma d'Hasparren
Ciné – débat « Bio et OGM »

Reportage sur le Marché de Saint Jean de Luz du 15 Septembre

les photos du marché de Saint Jean ....

Bizi Ona Marché du 15 Sept 2007

Reportage sur la soirée Eau

Photos de la soirée du 10 Sept sur l'eau

Bizi Ona soirée Eau

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